ModeMen, le livre de Stiff Collar !!

4 septembre 2014

Cher(e)s ami(e)s, enfin ! Après deux ans à écrire et à dessiner, mon pavé est enfin sorti ! Il s’intitule ModeMen, aux éditions Marabou.

Je suis très heureux du résultat. Légèrement inspiré des ouvrages de Bernhard Roetzel, j’ai reconditionné des articles publiés ici, mais largement revus et corrigés ainsi que des nouveaux. Ils sont organisés par chapitre : la chemise, les pulls, les vestes, les accessoires etc.

Le fil conducteur du livre est Antoine, jeune homme fraichement diplômé qui débarque en entreprise, et se rend vite compte que le jean basket, ça le fait pas !

MODEMEN

Évidemment, le propos est entièrement illustré ! Pas de photos, seulement des dessins.

Je vous laisse le découvrir, sur Amazon ou La Fnac, au prix de 16€90. J’en aurais aussi des exemplaires en vente à la boutique, que je pourrais évidemment signer !

Inspiration et éducation

1 septembre 2014

L’une des principales difficultés lorsque l’on se rend chez le tailleur, en particulier la première fois, et d’appréhender le choix du tissu. Et oui, choisir le tissu de son costume sur un petit coupon de quelques centimètres n’est pas simple. Le choix se révèle un peu plus facile lorsque des costumes d’autres clients sont là, à côtés en train d’attendre leurs livraisons.

Le choix peut s’avérer aussi très difficile pour les novices en ce qui concerne par exemple la forme et la position des poches. Tous les détails représentent alors une difficulté.

L’inspiration ! Être inspiré ! La question du désir se cache dessous. De l’envie. Comment faire naître cette envie ? Par la connaissance. Le savoir permet de palier aux difficultés des premières commandes. Des blogs comme Parisian Gentleman, Milanese Selection, ou le mien aident. Les magazines le peuvent aussi, The Rake, GQ ou Monsieur. Surtout les publicités d’ailleurs. Je propose également aux novices peu sûr d’eux d’aller taper des mots clefs dans Google Image. Le défilement des propositions permet de se faire une idée plus précise.

Seulement, il faut prendre une décision. Une décision financière d’abord, qui à cause du coût peut parfois rebuter. Une décision de style ensuite. Et c’est peut-être là qu’est la plus grande difficulté. Car pour beaucoup, jeunes et moins jeunes, il est aisé que le choix vienne d’ailleurs. Je prends l’exemple des poches à rabat par exemple. Plusieurs fois, des clients n’en ont pas voulu, sous le même prétexte énoncé par l’un d’eux en particulier : « je ne suis pas sûr de les assumer ».

Je me suis longuement interrogé sur cette formule tranchante. Elle m’a laissé pantois mais n’a cessé de me travailler. Assumer ! A – ssu – mer ! Pourquoi ? Ces rabats ne sont pourtant que l’entrée d’un temple du classicisme. Tout l’inverse d’une invention délirante ! Est-ce l’expression d’une frilosité ?

ILLUS55

Et puis je me suis dit, mais non. Ce n’est pas la faute du client qui n’arrive pas à choisir. C’est la mienne. Faute de n’être qu’un tailleur. C’est à dire un professionnel qui écoute et non dicte. Qui laisse le choix ! Erreur de ma part. Choix et libre pensée sont-ils tout à fait de ce monde ? Ou le monde est-il celui du préconçu voire du tout cuit, un monde vestimentaire où c’est le styliste- star fait l’œuvre.

Quand Paul Smith ou Agnes B inventent des dispositifs, des coutures spéciales, des formes bizarres, le questionnement change. Car s’ils le font, c’est bien. Mais attention ! La fantaisie se doit de rester discrète !

La boutonnière de revers colorée (voire deux boutonnières) sur une veste noire fade plutôt qu’une veste pimpante en tweed à carreaux colorés ?

Alors certes, chaque client n’est pas un styliste-star en herbe. Chaque client n’est pas obligé de se sentir créateur pour se faire confectionner une veste. Alors comment faire ? Précisément en revenant aux classiques, en les apprenant puis en les ré-interprétants. Bref, en s’éduquant.

S’éduquer à un sujet, c’est s’éloigner des stéréotypes, des poncifs, de la platitude, bref du vulgus, au sens latin : s’éloigner de l’Ordinaire. L’ordinaire, tout le contraire d’une visite au tailleur !

Bonne rentrée. Julien Scavini.

C’est l’été

14 juillet 2014

C’est l’été, et donc les vacances. Si mon activité professionnelle continue encore quelques temps, le blog lui se met au repos après une année bien chargée ! Je vous dis donc à tous et à chacun : bel été, bon repos ! Je vous laisse en compagnie de l’orchestre du Titanic, qui interprétera pour vous quelques rag time pour faire passer le temps …

TITANIC

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Réhabilitons la chemise à manches courtes

7 juillet 2014

Décidément, je vais me faire taper dessus par les puristes, mais comme je suis assez têtu je vais comme l’année dernière en remettre une petite couche sur la chemise à manches courtes, la bien nommée… Eh non je ne dirai pas son nom, qui à mon avis galvaude déjà l’idée, le suffixe sonore -zette n’aidant vraiment pas. Mais d’où vient donc cette haine de la part des élégants pour la chemise à manches courtes ? Les anglais qui sont des maîtres de l’élégance ne l’étaient-ils pas aux Indes, en Égypte ou ailleurs sous des chaleurs humides écrasantes ? Nos militaires ont-ils l’air ridicules vêtus de la sorte l’été ? Je m’interroge encore, d’autant que des années 20 à 60, il était tout à fait commun d’en porter. Les américains en étaient très friands ; les acteurs d’Hollywood (il me semble avoir déjà vu Cary Grant ainsi) ou des présidents américains en portaient.

Alors certes, la chemise à manches courtes ne se porte pas avec une cravate, ni même avec un costume. C’est d’abord et avant tout un vêtement décontracté. Avec le col boutonné sous une veste, oui c’est assez ridicule. Mais seul, cela peut être d’une grande élégance. Le col doit rester ouvert. D’ailleurs les militaires ont sur leurs chemises manches courtes des cols requins, dépourvus de boutons de col, qui s’ouvrent largement et sont écrasés sur les côtés.

Questions détails, la chemise manches courtes possède assez souvent une poche, pour y glisser les lunettes (ce qui est mieux que de les abimer en les coinçant dans les cheveux). Elle peut présenter à la base des manches des revers, avec parfois une patte de boutonnage, détail issu des chemises type sahariennes. Cette patte peut être remplacée par une épaulette boutonnée pour les modèles plus sports.

Elle peut se porter à mon avis de deux manières. Un de mes clients (d’un certain âge) se présente toujours à mon échoppe l’été, vêtu d’élégants pantalons clairs à double pinces. Il rentre sa chemise dans le pantalon, et additionne l’ensemble d’une belle ceinture de cuir marron, parfois tressée ! Ses chemises manches courtes de chez Charvet sont toujours en popeline blanche et quelques fois en lin. Il respire la décontraction. Il est aussi possible de porter la chemise manches courtes hors du pantalon. Ceci est particulièrement adapté pour cacher un peu l’embonpoint. Car oui, les hommes peuvent avoir de la bedaine et éviter l’effet saucisson peut être salutaire parfois. A ce moment là, la chemise doit être coupée avec un bas horizontal et fendue sur le côté.

ILLUS54

Et au fond, réfléchissons bien. Quand il fait très chaud, que porter? Une chemise à manches longues que l’on retrousse ? Idiotie, car le roulé comprime alors le biceps, empêchant l’air de passer, on a alors encore plus chaud. Un client me disait récemment que la chemise manches courtes présentait le désavantage d’un polyvalence restreinte. Oui, mais on ne fait pas sa vie sur 4 chemises. Je possède une quinzaine de chemises à manches courtes (popeline blanche, bleu gendarme, rayé blanc/bleu ou à carreaux, certaines en lin) que je ne sors que l’été. Le reste de l’année et surtout l’hiver j’ai quelques coloris très différents. Et puis à Monoprix, les chemises manches courtes bien coupées ne valent pas très chères…

La chemise manches courtes à l’extrême avantage de faire circuler l’air sous les bras et le long du corps. Par ailleurs, comme elle s’enfile par le devant et se boutonne, même lorsque l’on transpire fort, elle reste facile à retirer. J’ai déjà expérimenté le polo dans de telles circonstances, il faut alors se débattre pour en sortir. Le jersey petit piqué à de ce point de vue beaucoup de progrès à faire. Il est assez lourd et prend l’humidité, à la différence d’un tissu fin de coton. D’autres désavantages du polo sont son aspect saucisson sur les corps pas trop musclés et un pied de col très bas difficile avec certains physiques, comme les cous longs. Un ami me dit récemment que la chemise manches courtes n’est pas chic. Lui porte des polos avec un gros logo brodé dessus. Mais enfin de qui se moque-t-on? La chemise à manches courtes doit en plus se repasser, signe d’un certain train de vie estival. Alors que le polo sèche sur un cintre seulement.

Enfin il y a le t-shirt, mais je vous laisse dresser la liste de ses défauts d’élégance…

Bref, pour ma part, je continue de porter mes chemises à manches courtes, elles sont tellement fraiches quand il fait chaud. Et regarde amusé mes contemporains retrousser leurs manches ;) Je vous laisse y réfléchir d’ici la semaine prochaine, pour un dernier billet illustré qui marquera la fin de la saison !

Bonne semaine, Julien Scavini

La laine solaire

30 juin 2014

L’été, lorsqu’il fait chaud – ce qui est assez loin d’être atteint cette année – la question vestimentaire devient cruciale, surtout si vous devez être habillé classiquement, j’entends par là le contraire de la combinaison t-shirt et pantacourt. Le port du costume peut même devenir une vraie plaie si les températures grimpent trop. Je me souviens à ce titre d’un agent revenant du Pitti Uomo l’année dernière à Florence qui m’avait amusé en parlant de, je cite, tous ces gugusses sappés en croisé sous 35°c à l’ombre. Le-dit agent vendait du sportswear, ceci expliquant peut-être cela.

Et en parlant de Pitti, l’une des grandes trouvailles depuis deux ans maintenant dont on parle partout est le Solaro. A ne pas confondre avec le Solano, un étoffe britannique ressemblant en texture à du lin mais composé de 50% de laine, de 25% de coton et de 25% de lin, très frais et peu froissable, à l’aspect assez brut.

ILLUS53

Bref, le solaro, vous connaissez tous je pense. Il s’agit d’une étoffe de laine. Mais pas d’une étoffe de laine froide. C’est d’ailleurs la grande incongruité de ce tissu. Réalisé en serge simple ou en chevrons, il n’est pas particulièrement respirant. En revanche, il renvoie bien la lumière grâce à son tissage mêlant deux fils de couleurs différentes. Le solaro est une matière dite changeante. Sa couleur et ses nuances varient suivant l’angle du regard. Cela en fait une étoffe rare et amusante.

La plupart d’entre vous connaissent le solaro dans sa version ‘tumblr et autres blogs’, c’est à dire rouille, un mélange de rouge et de vert. Mais je pense que peu savent en revanche que le solaro existe dans toutes les couleurs. En voici quelques exemples, à carreaux et chevrons, à chevrons et en serge simple.

Cette matière assez solide du fait qu’elle n’est pas une toile permet de réaliser des veste et des pantalons, et donc des costumes. Les costumes sont toujours les plus simples, limitant l’accord de couleur à la cravate et à la chemise. Mais une belle veste en solaro peut constituer une alternative intéressante à la veste sport en tweed de l’hiver. Car l’été, il est assez difficile de trouver des étoffes pour réaliser des vestes seules. Trop unie, trop fade, trop épaisse, le choix de l’étoffe sport de l’été se réduit souvent au natté bleu ou au lin beige. Et bien maintenant, vous avez la laine solaire !

Bonne semaine, Julien Scavini

Aux couleurs de l’Union Jack !

23 juin 2014

Récemment, je faisais une recherche sur Albert Golberg, créateur de Façonnable et qui se consacre maintenant à sa nouvelle danseuse, Albert Arts, une marque implantée à Nice, sur la côte d’Azur. Albert Arts propose comme j’ai déjà pu l’évoquer ici et là, des articles de grande qualité. Mais surtout des articles hyper brandés et reconnaissables par l’utilisation d’une palette de couleur extrêmement restreinte : les couleurs de l’Union Jack, qui sont déclinées à l’envi. Ces couleurs sont au nombre de trois : rouge, blanc, bleu.

Vous connaissez depuis longtemps ma passion pour les harmonies de couleur. Le bleu reste la couleur la plus masculine qui soit. A partir d’un bleu de prusse ou d’un bleu marine, par adjonction de blanc, il est possible d’obtenir des nuances plus claires, pétrole ou azur par exemple. Tous ces bleus s’associent entre eux à merveille, chinos marine avec chemise ciel, complétés parfois par des souliers en veau-velours cobalt ou une veste en seersucker rayée barbeau.

Bref, Albert Arts use et abuse du drapeau anglais qu’il plaque sur beaucoup de ses créations. Par là, le ‘petit’ façonnier de Nice se rappelle l’âge d’or de la promenade des Anglais. L’Union Jack fait symbole et il n’est pas le seul à l’avoir compris : Hackett et Barbour au Royaume-Uni utilisent la même tactique, de même qu’un nombre très impressionnant de couturiers. Certains utilisent l’emblème par attachement conservateur, pour véhiculer un idéal de qualité et de respectabilité, distillant par là même un esprit tailleur, celui de Savile Row et Jermyn Street. D’autres en revanche le dérobent dans un esprit pop, libéral et novateur, détracteur ou rebelle aussi. C’est l’Union Jack de l’esprit rock, des Beatles et du renouveau post-industriel.

gilet rouge

La maison de Nice se situe certainement plus dans la première catégorie. Et à partir de ces trois couleurs tisse un véritable dialogue de nuances. Les cravates, la plupart du temps magnifiques alternent marine et rouge avec marine et blanc. Les tonalités se croisent et se conjuguent donnant à l’ensemble des produits proposés une véritable homogénéité. Qui plus est dans une gamme masculine. Je loue cet effort qui est fait. Au fond, pourrait-on dire qu’en dehors du bleu et du blanc, point de salut ?

Ceci étant dit, il convient de remarquer le rôle pivot du rouge dans cette dialectique. Une couleur pas évidente car parfois criarde, en tous cas toujours forte. Une cravate rouge ou une paire de chaussette rouge, cela réveille et parfois choque. Tout autant qu’un pantalon rouge, sans parler d’une veste rouge ! Une couleur à laquelle beaucoup d’hommes préfèrent le violet, plus discret.

Je voulais vous faire part de ce court sentiment après avoir vu la photo d’une mise avec un gilet rouge, superbe ! Cette touche de couleur rehaussait toute la mise, sport d’ailleurs. Elle l’égayait et lui donnait une vraie personnalité. Sans être de trop, l’ensemble parait à la fois classique et légèrement désinvolte.  Enfin, je souhaitais parler de l’Union Jack pour faire remarquer et pour s’amuser du fait que les couleurs de notre drapeau – étant l’exact inverse, bleu, blanc, rouge - sont bien moins souvent placardées sur les vestes que le drapeau de l’Union !

Bonne semaine, Julien Scavini.

LE CONCOURS – LE RESULTAT EN IMAGE !

16 juin 2014

Bien ! A l’issue de cet important concours par son nombre de participant et de votants, les résultats ont clairement départagé les vainqueurs, qui sont :

  • 1er – ALEXANDRE K, qui gagne une cravate 7 plis, de la collection actuelle ou à venir, ainsi qu’une bouteille de Crozes-Hermitages E. Guigal 2010 rouge.
  • 2ème – ADes, qui gagne une cravate 7 plis, de la collection actuelle ou à venir.
  • 3ème – RoSaCe, qui gagne une pochette roulottée main de la collection ou à venir.

J’en suis heureux pour eux et les recevrai à la boutique dès qu’ils m’en feront la demande. Voici donc un dessin reprenant les tenues.

Alexandre K a écrit une veste, sorte de Norfolk d’été en coton beige, une sorte de mélange de saharienne et de blazer.  Une veste ceinturée, à poches plaquées à soufflets et rabats (poche poitrine également), une extension de la contre anglaise pour fermer le col si relevé. Bref, une belle veste de voyage. Avec une chemise blanche, col cutaway, poignets simples. Pantalon et gilet de fine laine à motif vichy beige et marron. Le pantalon repose sur le haut des hanches, sans pinces, avec side adjusters et revers relativement large. Une paire de boots, assez solide, en cuir grainé marron. Cap Toe à l’avant. Le pantalon est taillé un poil court pour mettre en valeur les boots. On ne vois pas les mi-bas. Cravate en maille d’un vert foret ainsi qu’une casquette 8 Cotes en lin beige. Enfin un sac de voyages en cuir.

ADes avait stipulé une veste de weed irlandais uni olive clair (lumineux pour le printemps) ; deux boutons ; trois poches à rabat ; deux fentes d’aisance. Une chemise à col italien ; vichy bleu ciel pour célébrer le printemps encore une fois. Un pantalon chino avec ceinture beige clair avec ourlets ; ceinture marron à boucle argent. Des derbies marron simples ; mi-bas bleus marine. Et autour du cou, une cravate bleue marine en tricot (fin « plate ») complété d’une pochette blanche à liseré bleu ciel portée en « double triangle ».

RoSaCe m’avait en plus fait un croquis explicatif très réussi.  D’abord une veste croisée dépareillée 4X2 transformable. Le tissu est un prince de galles caramel avec des grandes fenêtres bleu ciel. L’épaule est romaine et les poches sont plaquées (sauf la poche poitrine, qui elle est « barchetta ». La chemise a un col boutonné, à l’italienne, peut-être déboutonnée? Le tissu est léger, et elle est bleu ciel. Le pantalon est en laine froide ivoire, avec une ceinture en cuir tressé dans les caramel. Le pantalon a un revers de 4 cm. Le veau velours se prête assez bien aux voyages, et aux climats méditerranéens. Sans doute une paire de chukkas, couleur moutarde. Les mi-bas sont des Mazarin en fil d’écosse bleu ciel, mais on ne les voit pas. Dans la poche de la veste: une pochette exquisite trimming rouge et jaune, rappelant une vieille réclame de la ville de Lyon. Sur l’épaule enfin, un sac de weekend en cuir grainé.

Voici donc l’illustration, dans laquelle j’ai ajouté mon grain de sel, un costume, pour changer. J’ai pensé pour ma part à une veste souple, un bouton et poches plaquées accompagnée d’un pantalon à revers, réalisés dans un prince de galles brun fenêtré bleu en fine flanelle, avec chemise bleu et cravate ancient madder et chaussé de doubles boucles en veau-velours.

ORIENT EXPRESS 3

Cette petite assemblée à fière allure n’est-il pas? Un petit côté Pitti Uomo ;)

Après, j’avais envie de commenter les tenues une à une mais je vais me retenir, car cela donnerait une désagréable impression de maître d’école à élèves. Par contre, je peux donner quelques accessits du point de vue de Stiff Collar, blog ô combien classique. Ainsi, je tiens à concéder une première distinction pour le port du costume, à Matthieu, le Chiffre et Adrien, pour lequel j’aurais voté, malgré les souliers mal choisis (j’aurais mis des bucks blanches avec ce bleu ciel). Je tiens également à honorer les solutions simples (et que j’adopterai certainement si je prenais l’Orient Express demain matin) de Guillaume hautcoeur ou Alexandre C. Je tiens aussi à lever mon chapeau à 2M et le bibliothécaire pour l’ajout d’un cardigan sous la veste. Enfin, Loic, Etienne L et Arthur mérite une remarque dans la catégorie couleur !

Merci à tous pour votre participation. Le vote fut certes un peu déséquilibré par les appels au vote ici et là, mais l’essentiel n’était là. A le semaine prochaine, et d’ici là, habillez vous (bien). Julien Scavini

LE CONCOURS – LES RESULTATS !

9 juin 2014

Mesdames (il y en a, oui oui!) et messieurs, ce concours fut très amusant et a donné à chacun le moyen de laisser libre court à son imagination. La planche est très belle. Peut-être qu’un jour elle sera éditée avec l’intitulé , prouvant à quel point les réponses peuvent être multiples et la plupart du temps de bon goût.

A l’issu des votes par commentaires, rehaussés pour chaque participants d’un point (le sien), VOICI LE GRAPHIQUE TANT ATTENDU !  Ah je suis content. J’ai senti dans les dernières minutes de ce concours une réelle excitation des participants. Les votes se sont enchainés à un rythme très soutenu. Ce fut très amusant à suivre derrière ma console. Nous y sommes :

1er – ALEXANDRE K, gagne une cravate 7 plis, de la collection actuelle ou à venir, ainsi qu’une bouteille de Crozes-Hermitages E. Guigal 2010 rouge.

2ème – ADes, gagne une cravate 7 plis, de la collection actuelle ou à venir.

3ème – RoSaCe, gagne une pochette roulottée main de la collection ou à venir.

vote-finalePour ma part – je suis sûr que vous vous en fichez – mais j’aurais voté pour …

… vous le saurez au prochain épisode ! Lundi. Je finis le dessin tranquillement et vous livre une conclusion complète, avec mes coups de cœurs et mes remarques diverses. Et merci pour votre franche camaraderie durant cet exercice. J’ai été un peu dépassé par l’ampleur de l’événement, mais je crois que chacun en sortira diverti ;)

Julien Scavini

LE CONCOURS – DESSINS !

2 juin 2014

Messieurs, et mesdames, l’épreuve fut rude ! J’ai eu toutes les peines du monde à finir le dessin en temps et en heure. Plus de 40 figurines à dessiner ! Un véritable travail d’Hercule, mené à bien en passant mes dimanches devant mon ordinateur ! Merci à ceux qui ont fait preuve de concision, pour faciliter ma lecture. Pardon par ailleurs pour ceux dont le dessin n’est pas l’exacte représentation de leur idée, mais parfois, les descriptions étaient vagues et sujettes à interprétations (poches notamment).

Je tiens malgré tout à vous remercier pour l’intérêt que vous avez porté à ce jeu amusant. Les réponses sont très différentes, très panachées et c’est tant mieux. Cela donne des visuels très différents. Nous pouvons alors nous apercevoir de l’extraordinaire diversité des propositions possibles, à partir de bases pourtant classiques et normées. Toutes les réponses ne sont pas canoniques du point de vue du style, mais toutes sont passionnantes ! Le choix va être dur. Je vous soumets les figurines.

N’hésitez pas à prendre votre temps avant de voter (dans l’article en dessous ou ICI), car vous ne pourrez le faire qu’une fois, votre IP étant conservée par le système de vote. Vous avez une semaine pour faire votre choix. Le scrutin se fait en cachant les résultats. Ainsi vous ne serrez pas influencés. Les trois premiers remporteront donc de petits lots. Je me joindrais (en figurine) au gagnant pour monter à bord du train dans une tenue que je choisirais aussi !

LES TERMES DU CONCOURS SONT RAPPELÉS ICI POUR LES RETARDATAIRES.

Si vous souhaitez les visualiser toutes sur un même support, la planche est disponible ici.

Lundi Dandy

30 mai 2014

Les plus parisiens d’entre vous pourront se rendre lundi à une soirée organisée pour Massimiliano Mocchia di Coggiola, qui une fois par mois, réunit des dandys et des gentlemen autour d’un verre et d’un thème dans un lieu convivial.

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