La saison des mariages, partie III

L’une des difficultés des cérémonies de mariage, c’est qu’il a parfois lieu en deux temps, civil puis religieux, avec quelques jours ou mois d’avance. C’est par exemple le cas d’un de mes clients, qui se marie religieusement assez tard au mois d’aout, mais dont la cérémonie à la mairie a lieu au mois de juin. Vous me direz, où est la complication : costume les deux fois et costume identique. Et bien ce n’est pas si facile. Car il faut aussi compter avec la mariée, qui en toute logique garde la grande robe blanche pour l’Eglise. Les tenues pour le mariage civil sont plus sobres. ll est alors possible pour le marié de recourir à un simple costume de travail, que l’on aura mis au pressing avant, avec des souliers simples que l’on aura bien ciré également.

Dans le cas qui nous intéresse ce jour, ce mariage civil aura lieu à la campagne, dans l’arrière pays Varois. Il pourrait faire chaud, très chaud. Et l’idée d’un costume ne plaisait qu’à moitié. Son père quelques années auparavant et dans les mêmes conditions, avait porté un costume de coton beige puis un costume bleu marine. Mais il est rare que les fils fassent exactement comme les pères.

Nous avons passé en revue une grande quantité de tissu à la quête d’une idée. Pour ma part, je me souvenais d’une mise portée par le personnage de Peter Campbell dans la série Mad Men, lors d’une garden partie à l’occasion d’un mariage (S03E03). Le rapport était immédiat dans ma tête grâce à ce détail. Le blazer était marron et le pantalon bleu pétrole. Cravate fine très années 60 et petits derbys marrons foncés. L’ensemble était harmonieux. Seulement les tonalités étaient fortes, alors que la robe de la mariée sera claire. Dans un cadre champêtre, cela nous a paru déséquilibré.

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Nous avons également essayé d’inverser l’ensemble, souliers marrons et pantalon marron, le haut bleu (chemise + cravate + veste). Là encore, l’ensemble semble à la fois foncé et trop tranché (marron en bas, bleu en haut). L’avantage d’un pantalon bleu marine au milieu est de séparer deux masses de marron : souliers et veste.

Mais plus nous avancions plus la veste marron nous semblait fade. Le marron est une couleur formidable, qui dans une mise à l’italienne est facile et complète admirablement le bleu marine et les souliers en veau-velours tabac, mais qui en veste est assez ennuyeux. Une belle idée sur le papier mais une mise en œuvre plus difficile. J’en possède une mais ne suis jamais très enthousiaste à l’idée de la mettre. Le côté terreux sans doute. Alors qu’un ocre ou une teinte chamois est superbe.

Nous aurions pu pencher pour une veste sable précisément, et un pantalon bleu marine, mais pour le coup l’ensemble nous parut déséquilibré. Car les mises dépareillées doivent être équilibrées. Teintes foncées ensemble, ou teintes claires ensemble, ou tonalités se faisant écho etc.

Devions nous revenir au costume? Non. Nous trouvâmes bien un caviar bleu tirant sur le beige, mais il était à la fois trop lourd pour l’été et trop gris vu de loin. Car il faut penser à tester les échantillons à diverses distances.

Finalement, nous nous arrêtâmes sur un coton sable pour le pantalon. Une matière lourde (360grs) avec un joli tombé. Et pour la veste, nous avons sélectionné deux tissus bleus, l’un bleu piqué de beige assez clair et l’autre natté bleu plus franc. C’est moi qui choisirai, le client n’en pouvant plus au bout d’une heure et demie de choix cornélien. Il y a un moment où le tailleur reprend la main, que lui laisse courtoisement son client en toute confiance. Et j’ai toute confiance dans les deux choix. Il me reste donc à choisir 🙂

Bonne semaine, Julien Scavini

La saison des mariages, partie II

Continuons ce jour le tour d’horizon des différents cas qui se sont présentés à moi, à propos des tenues de mariage. L’une des premières questions que je peux poser pour cerner mieux l’idée du jeune homme a rapport au thème de couleur. Certains couples choisissent en effet de décorer leur salle de banquet avec des chemins de tables ou des fleurs d’une certaine couleur. Cette couleur est souvent répétée sur les cravates et accessoires portés par les témoins et pères.

J’ai déjà eu le plaisir d’être le témoin de la mariée et mes amis avaient décidé d’acheter un lot de cravate, pour tous les témoins et pères. Nous avions tous une cravate violette, assez foncée et le marié en avait une violette claire. Ainsi, malgré nos jaquettes et costumes différents (les pères n’avaient pas voulus de la jaquette, à la différence des jeunes ; monde amusant), il y avait une certaine harmonie dans l’assemblée, et le premier cercle était immédiatement lisible sur les photos de groupe.

Donc, un jeune homme se présente avec une idée simple : costume blanc pour être raccord avec la marié… Oui oui oui… J’écoute tranquillement et je dois hélas le doucher assez vite : la laine blanche, ça n’existe pas! C’est une matière animale, c’est donc toujours crème. Et je dois dire qu’au premier abord, je manquais d’inspiration. J’avais en tête les affreuses liquettes à moitié longue, blanches, que l’on peut voir dans les boutiques de mariage. Le projet m’enthousiasmait peu.

Et puis je lui ai parlé de ce thème de couleur, et il m’a répondu vouloir une cravate ou un papillon bleu lagon, ou bleu sarcelle (bleu/vert canard), pour correspondra à la ceinture de la robe de sa fiancée et aux couleurs de la décoration de salle. Intéressant ! Il est vrai qu’envisager un costume entièrement dans cette couleur serait difficile. Le blanc était finalement une couleur pas idiote pour ce costume. Je repris ma réflexion, en ouvrant des liasses de coton et de lin, les seules matières que j’avais en blanc de blanc.

A force de conversation, nous nous sommes arrêtés sur le trois pièces blanc de coton, finalement dans un esprit à gentleman anglais, bien loin des premières idées affreuses que j’avais. Pour les souliers, une interrogation demeure encore : marron, noir ou bleu s’il est possible d’en trouver?

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Le second cas fut aussi très intéressant. Pour la première fois, c’était un couple de garçon qui venait pour se faire couper deux costumes identiques. Comme quoi, le mariage gay, ça fait faire des affaires! L’un des deux avait essayé chez un ‘spécialiste’ du mariage une veste col mao greige, avec gilet orange très haut et affreuse lavallière du même ton que le gilet. La tenue n’était pas grotesque, mais ce jeune homme est plutôt petit et costaud. La veste col officier était une absolue hérésie sur lui. Avec des manches recouvrant la moitié de la main, le tableau n’était pas très heureux.

Mais grâce à cet essayage, ils avaient décidé de porter de l’orange et que cette couleur constituerait un thème. J’accueillis l’idée favorablement, même si cette couleur franche n’est pas forcément facile à placer.

Nous avons étudié d’abord un assortiment pantalon orange avec veste blanche, puis l’inverse en passant en revue laine froide, lin et coton. Pas évident, les oranges sont souvent criards ou au contraire éteints. Nous sommes revenus au trois pièces en tombant par hasard sur une laine froide crème à pieds de poule orangés. Superbe  et idéal pour un gilet. Nous nous sommes finalement arrêtés sur des costumes de lin crème, associés à ces fameux gilets. L’ensemble fait merveille avec des souliers en daim blanc et une cravate orange en soie sauvage. Je leur ai sortie de la tête la lavallière, qui de mon humble avis fait vraiment costumé, surtout que personne n’en maîtrise vraiment le montage avec l’épingle. Et pour les différencier, l’un aura une veste à col châle et l’autre une veste à cran pointu.

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Finalement, nous pouvons voir à travers ces deux exemples qu’à partir d’idées curieuses ou très moyennes du point de vue de l’élégance classique, il est possible d’arriver à des réponses d’un goût relativement épuré, ni criard ni terne et très différents de costume de travail. Et quand le client est aussi ravi du résultat que le tailleur, tout va bien ! J’ai pu paraitre un peu dur dans le premier article la semaine dernière. Mais personne n’est obligé de s’y connaitre en vêtement, et chacun peut faire des erreurs de jugement à propos de tel ou tel style. La bonne démarche, c’est déjà d’aller chez un professionnel de bon conseil ! Et il y en a.

 

Bonne semaine, Julien Scavini

Au pays de Morse, Barnaby et Dowton Abbey …

Au pays des inspecteurs Morse, Barnaby et Poirot ou des Lords de Downton Abbey et Upstairs/Downstairs, il pleut (un peu), le majordome attend (souvent) et la Bentley roule (toujours). L’occasion cette semaine d’un beau dessin d’inspiration au lieu d’histoires de vêtements …

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Ainsi qu’une bande sonore issue d’Hercules Poirot et joliment intitulée A Country Retreat.

Bonne semaine, Julien Scavini

Le premier rendez-vous chez le tailleur

Dans les mails professionnels que je reçois, beaucoup de jeunes me questionnent sur la procédure à suivre pour venir chez le tailleur. La réponse que je leur donne vaut pour une visite dans mon atelier mais aussi très certainement pour mes confrères.

Habituellement, si vous souhaitez faire un costume ou n’importe qu’elle autre pièce sur-mesure, il faut compter trois rendez-vous. Le premier est consacré à la discussion autour de projet : pour quel moment de la journée, pour l’hiver ou pour l’été, habillé ou décontracté etc. Ces propos liminaires permettent de cerner l’idée et d’aider aussi le client à se faire lui-même une idée plus précise de ce qu’il veut. Différents tissus sont proposés, différentes liasses posées devant lui au fur et à mesure. Faire un premier tri d’une dizaine de coupons est habituel.

Dans un second temps de ce premier rendez-vous, les tissus sont éliminés pour n’en garder que deux ou trois… Là est le plus difficile : choisir. Les liasses sont plutôt petites et il existe toujours une difficulté à prévoir le résultat, sauf pour le tailleur qui saura et vous guidera. Une chose est sûre, tous les tissus sont beaux ! Si vous cherchez une étoffe grise pour un costume de ville, il n’y aura pas d’erreur. Par contre si avec le même projet, vous vous arrêtez sur des princes de galles très voyants ou des rayures bariolées, le tailleur devra vous ré-aiguiller, ou seulement souligner ce fait.

Une fois le choix du tissu et du style (forme des poches, du revers ect.) effectué, la prise de mesure commence. D’abord sur la chemise à même le corps (poitrine, taille, bassin), puis un veston fini vous est passé ; c’est devenu assez commun, y compris en Grande Mesure chez Camps De Luca. Ce veston, au delà des simples mesures, permettra d’apprécier l’attitude du client (épaules hautes ou basses, omoplates saillantes, différence entre gauche et droite etc.). En demi-mesure, exigez un essayage sur veston fini. Car sans cela, la veste pourrait arriver avec des défauts non retouchables. Cela vous donne un bon aperçu du résultat final aussi.

A ce sujet, apportez toujours un de vos pantalons ou de vestons préférés. Même si la pièce a des défauts (que vous évoquerez et que le tailleur verra), cela permettra au professionnel de se faire une idée plus précise de la façon dont vous portez les choses et dont vous aimez les porter. Nous sommes à une époque charnière où jeunes et moins jeunes portent vestes et pantalons de manière radicalement différentes, et où certains jeunes veulent l’aisance des anciens quand des seniors veulent passer pour des jeunes… Le tailleur y perd son latin. Donc voir et apprécier les dimensions (notamment les longueurs de veste) est utile. Bien sûr il est toujours possible de se fier à l’œil du tailleur, mais il ne faudra pas râler si la veste est considérée comme trop longue… ou trop courte. Rassurez-vous, cela se joue à un ou deux centimètres.

En trois temps donc, le premier rendez-vous se déroule. Quelques semaines après, l’essayage a lieu. Celui-ci permet d’apprécier le résultat final, et de procéder à divers ajustements : cintrage, longueurs manches ou pantalon, aisance bassin etc. En Grande-Mesure, ce premier essayage est réalisé sur une veste à l’état primitif. Plusieurs semaines après, un essayage plus complet est réalisé.

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Enfin, dernière entrevue, la livraison. A ce moment là, le costume ou la veste est complètement terminé et une nouvelle pièce, neuve et encore un peu raide prend place dans votre penderie. Il faudra quelques ports pour apprécier complètement le tombé. Un petit temps est nécessaire pour la mise en place des épaulettes sur vous ou pour que la ceinture du pantalon se détende un peu.

Dernier conseil dont il faut avoir conscience : la première pièce réalisée chez un tailleur (que ce soit en demi-mesure ou en Grande-Mesure) n’est jamais à 100% parfaite. Du point de vue technique, quelques imperfections subsisteront tout naturellement, qui seront corrigées lors de prochaines commandes (léger aplomb des manches ou du dos par exemple). Du point de vue du client, certains détails auront échappés également (hauteur des poches ou dimension du revers par exemple). C’est inhérent à toute collaboration : le tailleur a son idée, le client aussi et ces idées ne s’expriment pas à 100% des deux côtés. Les personnes doivent apprendre à se connaître et à s’apprécier – et donc contourner – les défauts de caractères de chacun. Ainsi on bâtit une relation de confiance à long terme. Ce qu’un simple vendeur n’apporte évidemment pas.

Enfin, dernier petit conseil aux plus jeunes : lors de ‘votre première fois’, ne gâchez pas l’expérience en allant dans un supermarché de la mesure comme Gambler. Certes le produit y est bon, mais le service que diable ! Car un bon service et un moment agréable, c’est au moins aussi important que le produit ; tout du moins, cela laisse plus de satisfaction sur le long terme…

Bonne année ! & le look de l’année !

Chers lecteurs et amis, permettez moi de vous présenter mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui débute !

Je vous souhaite santé, bonheur et prospérité, dans un ordre que je laisse à votre appréciation.

Voici pour bien débuter l’année un ‘petit’ travail que j’ai mené à bien durant les vacances. Dessin que l’on pourrait intituler ‘Hamptons chics‘.

voeux 2014

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Le Look de l’Année !

Durant mes vacances de fin d’année, je me suis promené dans les rues de Bayonne et de Cherbourg. La flânerie étant souvent la mère de l’observation, je me suis amusé à regarder les provinciaux – dont je suis à l’origine et peut-être toujours. Si je ne commenterais pas les messieurs  – tant il n’y a rien à commenter – je m’attarderais volontiers sur le look des adolescents, aussi à la ‘page’ à Paris qu’en régions. Un petit tour chez les fournisseurs attitrés, par exemple H&M, Célio, Kaporal, etc. m’a permis de cerner mieux le ‘style’ type du moment.

Les éléments récurrents sont simples :

  1. un cardigan ou pull (sur un t-shirt, voire deux)
  2. un chino beige ou camarel
  3. des baskets type Converse mais montantes, en cuir ou veaux-velours ces temps-ci, cela doit être considéré comme plus chic

Finalement, cela m’a beaucoup amusé… Diable, tout cela est d’un grand classicisme ! Surtout à voir les rééditions de sweater col-châle aux motifs Fair-Island qui emplissent nombre d’échoppes low-cost.

look de l'année

Alors vous me direz bien, oui mais pourquoi ici, sur Stiff Collar ? Parcequ’il n’est jamais complètement idiot de rester éveillé face aux nouvelles modes. Premièrement on pourrait y trouver de l’intérêt – sait-on jamais – et secondo, quand les jeunes s’habillent dans les coloris des vieux, les vieux passent pour des jeunes ! Et ça, c’est amusant 😉 Enfin ce serait presque amusant si les coupes n’étaient pas complètement avachies ou trop courtes.

Bonne semaine et bonne année, Julien Scavini

La photo de l’année

J’ai déniché hier soir la photo de l’année ! J’étais chez un ami qui travaille dans le luxe et en partant, il me donne le catalogue Hermès Automne-Hiver 2013 pour occuper mon trajet de métro. J’ai donc feuilleté ce joli magazine et suis tombé sur l’image au détour d’un article sur le plaid Avalon. Il s’agit des chardons que l’on utilise pour faire feutrer – peigner – la surface de la laine, en particulier du cachemire. Cette mise en place de chardons naturels dans un cadre est effectuée chez Johnston of Elgins, vieille vieille maison écossaise qui réalise certains des plus beaux cachemires du monde, dont certains exclusifs pour Hermès. Ces chardons proviennent d’Espagne et le cachemire de Mongolie. Cette technique ancestrale n’est plus beaucoup utilisée de nos jours. Les chardons naturels ont été remplacés depuis longtemps par des modèles métalliques. Dans mes liasses de tissus, seuls mes cachemires Doeskin Blazers de Holland & Sherry sont peignés de la sorte…

chardons Hermes Johnston of Elgin

Pressing à Paris

Suite de l’article du début de semaine pour évoquer l’entretien de vos pièces. Globalement, il faut retenir une chose : évitez autant que possible de mettre les belles pièces trop souvent au pressing. En principe, vos vestes devraient y aller à peine une fois par an, et les pantalons peut-être tous les deux mois. C’est-à-dire, si vous portez votre costume 1 fois par semaine, emportez le pantalon au bout de 8 ports et la veste au bout de 52 ports. Si vous avez deux pantalons, cela allonge encore plus le délais. Bref, voici donc quelques adresses :

PARFAIT ÉLÈVE DE POUYANNE, 57 boulevard Haussmann, 75008 Paris. Une référence.

PRESSING KENNEDY, 94 Rue Raynouard, 75116 Paris. Pressing écolo (qui n’utilise pas de perchloroéthylène).

ALBATROS, 92 Rue de Grenelle, 75007 Paris.

PRESSING SEQUOIA, 13 Rue Dupont des Loges, 75007 Paris. Travail réalisé sur place. Ecolo en plus.

PRESSING MAUBOURG, 48 Boulevard de La Tour Maubourg, 75007 Paris. Travail réalisé sur place, c’est celui que j’utilise pour mes clients.

N’hésitez pas à m’en proposer d’autres dont vous trouvez le service impeccable, je les ajouterai ici.

Julien Scavini

Retouches à Paris

Messieurs,

vous m’écrivez souvent pour demander si je connais un bon retoucheur sur Paris. J’ai trois adresses, les voici :

ASPEN RETOUCHES : 8, rue Jean de La Fontaine, 75016 PARIS. Un ancien des grands ateliers, un maître pour les retouches les plus compliquées.

AKBAR CREATIONS : 22, rue Jules César, 75012 PARIS. Mon propre retoucheur, un travail délicat pour les cintrages notamment.

FK RETOUCHES : 14, boulevard Saint Martin, 75010 PARIS. Un grosse société de retouche spécialisée pour les grands magasins. Service efficace.

J’espère qu’avec cela, vous trouverez comment rendre merveilleuses vos vieilles fripes ;). Par contre, ne vous attendez pas à des prix minuscules. La retouche est un travail long, délicat et fastidieux. Ne négociez pas, sauf si vous avez 3 ou 4 pièces ! Un cintrage, cela coûte entre 25 et 45€, rétrécir la largeur d’un bas de pantalon dans les 25€, un démontage de manche pour retirer de la carrure devant dans 150€, idem pour le changement d’une doublure.

Bonne journée, Julien SCAVINI

Se faire remonter les bretelles !

Commandées au creux de l’été, elles sont arrivées ce matin : voici cinq paires de bretelles réalisées par les italiens de chez Victrix, spécialement pour mon magasin. Quatre sont en gros grain et une en élasthanne imprimée cachemire, toutes sont dépourvues de clips mais possèdent des œillets en cuirs. Le cuir est noir ou burgundy ou marine ou marron suivant le tissu. 90€.