Sortie du petit carnet de dessins

Chers amis et amies, le carnet de dessins du blog sur lequel je travaillais depuis un certain temps est disponible ! Il s’agit d’une compilation de mes illustrations, certaines inédites, publiées avec de courtes annotations. Il y a un peu de tout, l’ouvrage étant conçu comme une miscellanée de 88 pages à feuilleter.

Et merveille du progrès, le livre est disponible en impression à la demande. Je l’ai en effet conçu en partenariat avec Amazon et Alterpublishing Inc. J’ai moi même composé l’ouvrage à partir d’une maquette aux dimensions pré-définies, j’ai choisi le papier parmi les propositions d’Amazon et ce dernier, dès l’achat, procède à l’impression à la demande, en deux jours en Allemagne. Une prouesse qui permet 0 stock pour un prix de vente au plus juste : 19,50€.

La mise en page est conçue de telle sorte que vous puissiez découper les pages pour les encadrer suivant votre goût.

> DU FIL AU CRAYON <

Bonne lecture.

J’en profite pour vous souhaiter de belles fêtes, Stiff Collar part se reposer quelques temps. A très vite. Julien Scavini

Elégances de circonstances

La marque britannique T.M. Lewin m’a récemment écrit pour me soumettre une question intéressante : comment s’habiller le vendredi soir pour aller au pub…

De prime abord, je dirais qu’il n’est pas facile de répondre à cette question pour un français. Car si les bureaux de la City se vident tous les vendredi à 16h et que tous les pubs se remplissent alors au rythme d’une marée montant au galop, les habitudes en France et à Paris sont bien différentes. Il n’existe pas chez nous une telle sociabilité, à part épisodiquement.

Après réflexion, je pense que ce questionnement renvoie d’une manière plus générale à la notion d’élégance au XXIème siècle. Qu’est-ce qui fait l’élégance?

Je répondrais à la manière d’un axiome : la situation.

Bien sûr, en 1880 comme en 1950, on s’habillait déjà pour une situation donnée. Mais le répertoire des vêtements portables était réduit aux formes tailleurs (veste, pantalon, gilet en laine, lin ou coton) à peine hybridées.  De nos jours, le répertoire est bien plus large, il est même protéiforme. Aux vêtements tailleur, il est possible d’adjoindre une large palette de vêtement, légèrement décontractés, très décontractés voire carrément sport, issus d’industries de plus en plus technicisées.

Ainsi, on pourrait se rendre au pub tel que l’on sort du travail, en costume. En retirant sa cravate et en laissant le col ouvert? Oui. En arborant un petit papillon? Oui aussi, ça change. On pourrait aussi changer simplement de veste, pour arborer un modèle plus court et plus fantaisie, au tissu fait de beaux carreaux par exemple…

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Pourquoi avec le même costume ne pas mettre un paire de basket? C’est très confortable aussi? Au Pitti Uomo, c’était la grande tendance la semaine dernière.

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Ceci dit, si la soirée s’allonge et s’anime, il peut ne pas être confortable de rester en costume. Et le costume, surtout s’il vient du prêt-à-porter n’est pas conçu pour endurer des efforts importants, de la transpiration, de la fumée de cigarette ou des gouttes de bière. Dès les début du siècle, c’est exactement la même idée de situation qui amena les riches aristocrates à troquer la queue de pie pour le smoking, plus court et/donc plus pratique.

Peut-être pourrait on alors garder le pantalon du costume et remplacer la veste par un blouson de type aviateur? C’est une vêtement simple et pratique, que l’on peut poser sur un dossier de chaise ou rouler en boule dans un coin. D’une couleur bien choisie et avec un intérieur chatoyant en tartan, par exemple marine ou beige suivant le pantalon, il convient bien à cette situation à mi-chemin entre le bureau et la maison. Je pourrais proposer également de prendre une veste matelassée type Barbour, mais cela fait un peu trop paddock pour une sortie de bureau un vendredi soir.

Si l’on a un petit sac de avec soi, il est possible d’emporter un pull à col roulé, c’est très Steeve McQueen.

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S’il fait une petite fraicheur et que l’on aime pas le blouson, je pense qu’il faut s’intéresser aux mailles. Vêtement phare du siècle à venir (par sa facilité de fabrication, de vente et d’entretien), les mailles sont très versatiles et variées.

Évidemment, à la sortie du bureau et toujours en gardant son pantalon de costume, il est possible de remplacer la veste par un joli cardigan. Simple et efficace, il permet de grandes combinaisons de couleurs et donne de l’allure. Il est le juste milieu entre formalisme et décontraction moderne.

Un simple pull coll V ou un sweater à col châle pour l’hiver conviennent parfaitement aussi.

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Par ailleurs, une question se pose : est-il raisonnable de conserver sur soi le pantalon du costume, alors que c’est la pièce qui craque en premier. Good question !

Il me parait assez évident d’un pantalon confortable et décontracté est en coton. Le chino est apprécié pour son élégance tempérée depuis presque 50 ans. Certes, il oblige a changer de tenue au bureau. Pas très pratique sur le moment, mais tellement plus commode ensuite. Avec un chino beige, vous pouvez même garder votre veste de costume marine, ça marche ! C’est pas l’idéal, mais avec une belle pochette, personne ne vous reprocherait d’être négligé.

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Vous le voyez ainsi, il existe une très large palette de possibilité, du plus proche au plus éloigné de la tenue du matin pour travailler. L’élégance est facile si l’on vit calmement, entre chez soi, son bureau, son club et avec un chauffeur. Pourtant, ce n’est pas un problème d’argent. Car le vrai luxe de nos jours, c’est le temps. Le temps de se changer en l’occurrence pour chaque situation. De manière franche ou imperceptible. Mais changer quand même. Certes il faut y penser un peu, mais alors, chaque situation devient plus confortable et plus agréable. C’est bien le bénéfice de l’élégance, se sentir à l’aise et plein de confiance en soi à chaque instant. Les bons et beaux vêtements au bons moments!

Belle semaine, Julien Scavini

 

 

Revue de bande dessinée : La Théorie Du Chaos

Au cours de ce long week end passé à me reposer, j’ai eu le plaisir de lire du bande dessinée sortie en 2009 et intitulée La Théorie du Chaos. Publiée chez Glénat, elle est l’œuvre de Didier Convard pour le scénario et de Jean-Christophe Thibert pour les dessins. Et quels dessins ! je vais y revenir.

Cette bande dessinée ravira tous les amateurs de ligne claire, dans la droite ligne de Blake et Mortimer. Le scénario lui-même pourrait servir de trame à une aventure de nos deux compères anglais. Sauf qu’ici c’est les services secrets français qui sont à l’œuvre et les héros sont Kaplan et son ami scientifique Masson. Dans la France des années 50, les rebondissements sont nombreux et la narration haletante.

Les dessins de Jean-Christophe Thibert ont pas ailleurs reçu toute mon attention. Car si au début j’ai trouvé l’ensemble un peu trop léché (le papier satin semi brillant y est pour quelque chose, un papier canson eut été préférable de mon point de vue), un examen plus attentif m’a révélé une véritable pépite. L’homme est amateur de sciences et de techniques. Cela se voit. Il dessine à l’envie voitures, avions, bateaux, trains etc… L’architecture n’est pas en reste, avec des intérieurs brillants et des maisons de grand style. Un nouveau Jacques Martin en sommes, sur les traces de Lefranc, où tout était déjà dessiné avec une grande minutie.

Mais là où Jean-Christophe Thibert dépasse beaucoup d’autres dessinateurs, c’est dans sa précision textile. On sent qu’il a du regarder souvent Les Tontons Flingueurs. Cela saute aux yeux très rapidement. Les vêtements, il les aime. De toutes les sortes et de tous les styles. Les costumes et manteaux sont superbes. Et fin du fin, notre dessinateur fait la différence entre un cran parisien, un cran classique et un cran en pointe. A la différence des derniers Blake et Mortimer très imprécis et approximatifs sur ce point.

J’ai pris le temps de photographier certaines vignettes pour partager avec vous ce goût des beaux vêtements et aussi des belles mises en scène :

 

Plus loin les manteaux et les couvre-chefs sont à l’honneur :

 

Les tenues de travail reproduisent avec goût les coupes des années 50 :

 

Par ailleurs, Jean-Christophe Thibert aime les belles mécaniques :

 

Et tous les moyens de transport, avion, bateau et train :

Et enfin, l’architecture n’est pas en reste :

 

J’espère que ces quelques morceaux choisis vous plairont et vous donneront d’acquérir ce premier tome des aventures de Kaplan & Masson. Un régale pour les yeux.

Belle semaine, Julien Scavini.

Voeux 2016 et une fiche de lecture

Chers ami(e)s,

je tiens à vous souhaiter une excellente année 2016, pleine de joies personnelles et professionnelles. Puisse ce dessin de Stiff Collar apporter sa petite pierre d’élégance heureuse en ce début d’année !

bonne année 2016

Pour ma part, je vais essayer de vous apporter une semaine sur deux un billet d’amusement sartorial, léger ou plus érudit suivant l’inspiration. Sachez que dans le Figaro Magazine, chaque samedi, j’ai l’honneur de publier un billet également ! D’où un emploi du temps chargé. Maintenons comme dit la devise !

https://stiffcollar.files.wordpress.com/2009/12/separateur-texte.gif?w=153&h=12&h=12

J’aimerais maintenant et à l’instar de l’année dernière, vous faire le résumé d’un très beau livre lu entre Noël et Nouvel-An. Il s’agit d’un ouvrage en langue anglaise, écrit en partie par Bruce Boyer, publié en 2014 aux Yale University Press et titré :

Elegance in an age of crisis : fashions of the 1930’s.

« En dépit de la rudesse du climat économique des années 30, cette décade vit naître au sein de la mode de grandes innovations techniques et esthétiques. De nouvelles avancées dans l’art tailleur à Londres et à Naples faisaient écho à des percées Parisiennes, New Yorkaises ou même Shanghaiennes quant aux techniques de réalisation du drapé. N’oublions pas qu’Hollywood eut aussi un rôle à jouer quant à l’institutionnalisation et la diffusion de ce style si glamour. La mode fût internationale pour ce vêtement qui est plus léger, aux ornements minimalistes et élégamment proportionnés, qui tranche avec le vestiaire restrictif de la précédente ère Edwardienne. Par contraste, la mode des années 30 est celle du mouvement, et dévoile un corps idéalisé et naturel, fantasmé des canons de sculpture classique, qui en sont les influences artistiques première. »

C’est avec cet avant propos que s’ouvre ce livre, et cette idée que le vêtement, masculin, comme féminin, se libère de l’influence Edwardienne dont il était prisonnier. Cette libération vestimentaire est perçue comme issue du Jazz, dans une époque méconnue et coincée entre deux guerres, qui est ici assez poétiquement décrite comme la plus vibrante et tonitruante du XXème siècle.

Ce changement est esthétique, mais aussi technique, dans un climat schizophrène de banqueroute ahurissantes et de fêtes frénétiques où aboutit, selon Boyer, la première forme de notre vêtement contemporain.

Elegance in a age of crisis est un ouvrage assez dense, de deux cent quarante huit pages, dont une soixantaine concerne le vestiaire masculin, sous le titre du chapitre rédigé par Bruce Boyer, Tailoring the New Man : London, Naples, and Hollywood in the 1930s. Ces pages concernent la mode principale dans le costume masculin durant les années trente : la Drape Cut, ou London Cut. Boyer en distingue deux écoles, fortement opposées, l’école anglaise, représentée par Savile Row, et l’école Napolitaine, par le duo Rubinacci et Attolini. Ces deux écoles sont aussi mises en parallèle avec l’influence du cinéma américain qui participe à diffuser –jusqu’à la caricature- leurs canons.

La véritable richesse de l’ouvrage est en réalité de présenter une iconographie très dense (en partie photographiée ci-dessous), assemblant des photographies issues du cinéma américain, des illustrations d’Apparel Arts et, grande nouveauté pour ce genre d’ouvrage, de photographies de vêtements anciens, ce qui est très appréciable : le lecteur peut comparer l’idéal dessiné et la réalité technique.

Il est toutefois à noter que ces vêtements sont issus de musées et collections privées, et ne présentent que des tenues provenant des grands noms de l’époque : ici ne sont pas présentés les vêtements du commun. C’est un parti prit de l’auteur, qui désigne les grands tailleurs comme les révolutionnaires cachés des garde-robes.

Au fil des pages, l’on découvre deux habits, une robe de chambre, une jaquette, deux vestes de fumoir, une veste et un frac de chasse, un spencer brodév, un ensemble de plage, un smoking, deux complets trois pièces de sport, un veston de ville, une veste Norfolk, trois manteaux croisés et deux vestes napolitaines en lin, aux montages d’épaule très édifiant.

Men’s clothing History

Bruce Boyer ouvre son chapitre par un rappel historique : vers 1900, et avec l’accroissement du sport, domine dans les vestiaires le lounge suit, veste courte, gilet et pantalon –l’ancêtre de notre complet, dont l’usage est d’abord réservé aux activités sportives, puis qui ne s’y restreint plus au XXème siècle. Toutefois, cet ancêtre de nos vestes est coupé droit, en forme de « sac », sans pinces pour fabriquer une silhouette. Ces expérimentations sartoriales se feront durant les années 30, en Europe, à Londres et à Naples, donnant naissance aux écoles de coupes contemporaine.

London’s Savile Row

L’auteur commence ainsi par parler de Savile Row, qu’il décrit comme l’agrégat le plus concentré de tailleurs dans le monde où les techniciens s’inspirent du vestiaire militaire et d’où fut tirée la méthode de coupe en « drapé ». Cette technique est conçue dans le but d’améliorer la silhouette masculine, non pas par la flamboyance des couleurs et des textures, mais par la technicité. Ce besoin de modeler la silhouette des hommes, de la viriliser est dans la directe lignée des fantasmes du corps à l’antique, et vanté par les loisirs sportifs que la classe moyenne occidentale bourgeonnante découvre et idéalise. Les canons esthétiques se définissent alors par de larges épaules et une taille resserrée, incarnés au cinéma par la figure des Tall, dark and handsome (grands, bronzés et beaux) qu’étaient les Douglas Fairbanks, Gary Cooper et Rudolph Valentino. Au corps bourgeois à l’embonpoint dont la courbe dessinait l’alibi moral et une assise sociale, se substitue le corps bronzé par le soleil et musclé par le boating, le tennis ou le golf…

Drape cutting

A ce bouillonnement culturel et à l’émergence de nouveaux modèles, la coupe s’adapte. Boyer rappelle la paternité de la Drape Cut à Frederick Scholte, formé à la coupe de vêtements militaires, qu’il adapte au vestiaire civil. S’inspirant des vestes portées par la Royal Household, il emploie et innove les méthodes de construction des manches, et agrandit en largeur les emmanchures pour fabriquer des dos plus larges, tout en gardant une silhouette équilibrée : c’est la naissance de cette silhouette massive, et musclée, qui deviendra l’essence de son époque. Ces modifications, Scholte en fait une méthode de coupe où il préconise d’ajouter plusieurs centimètres supplémentaires de tissu dans le montage d’épaule ; mais aussi d’insérer l’entoilage de la veste de biais. Cette manœuvre avait pour effet de rendre la poitrine de la veste plus souple tout en permettant plus de mouvement aux bras. Ensuite, il resserre la taille en ajoutant des pinces, de la poitrine aux poches ; il place le bouton de la taille un centimètre plus haut que de naturel, pour donner plus de profondeur à la poitrine. Pour contrebalancer la largeur des épaules par rapport à celle de la manche, il coupe cette dernière de la largeur du triceps : ainsi, la manche tombe droite sur le bras, donnant l’illusion d’une grande musculature. Enfin, quant à la partie inférieure de la veste (la jupe), il la resserre sur les hanches, et la préfère sans fente, pour une meilleure tenue et un effet plus cintré.

En émerge une silhouette aux épaules marquées, à la taille resserrée et aux hanches dessinées (par contraste). Cela sera la silhouette du beau idéal, adoptée par Edward VIII, qui contribuera à la rendre populaire, notamment sous le nom de London Cut, digérée et exagérée par le cinéma américain, puis connue et vendue, au début des années quarante, sous le nom d’American cut.

The Neapolitain School (déjà!)

Si la coupe anglo-saxonne provient uniquement du modèle londonien, la notion de coupe doit se penser au pluriel, dès lors que l’on franchit les Alpes. En effet, le morcellement politique et culturel transalpin implique aussi, pour l’auteur, un morcellement des modes.

Ainsi, Bruce Boyer distingue trois écoles de coupe italiennes, qui se concurrencent et se succèdent au XXème siècle. Durant les années 70-80, ce sera le Nord, par Armani, à Milan ; après la Seconde Guerre Mondiale, ce sera l’école Romaine et le Continental Look de Brioni ; et durant la fin des années 20, ce sera l’école Napolitaine, dont deux noms émergeront : Rubinacci, le premier, et son tailleur, Attolini. Bruce Boyer marque avec force les différences d’inspirations entre l’école anglaise et l’école italienne. Certes : toutes deux cherchent à rendre plus souple, plus confortable et moins compassé le complet ; mais si les anglais prennent pour modèle le champ du vêtement militaire, l’école napolitaine s’inspire, en revanche, des loisirs pour déconstruire le vêtement. La coupe napolitaine se distingue par des poches plaquées ; celle de la poitrine, inclinée, s’appelle la barchetta ; les épaules ont un pading minimum, voir absent, et sont cousues avec une couture inversée, comme pour une chemise ; la manche est dite mappina, froncée et cousue dans une emmanchure réduite à sa plus petite portion. Enfin, les vestes ne sont pas doublées, ce qui accentue cet effet déconstruit et léger, déjà en 1920 !

Sportswear

L’auteur traite aussi de l’apparition d’un vestiaire de sport technologique par l’arrivée du nylon, en 1924, que l’on utilise pour les maillots de bain, qui rétrécissent; mais aussi du jeans, empruntés aux cow-boys des films américains, premier vêtement de travail manuel qui entre dans le vestiaire comme objet de mode.

Conclusion

L’auteur conclut cette brève et pourtant essentielle période de la mode masculine  en rappelant le découpage chronologique de Morris Dickstein. Pour ce dernier, les années trente finissent durant la New York World’s Fair de 1939-40 : c’est fin symbolique de la Grande Dépression et d’une décennie qui aboutit à un monde qui s’enfonce dans le nuage sombre du totalitarisme puis de la guerre. Nouvelle guerre qui fera naître encore de nouveaux vêtements militaires, plus modernes, adaptatifs et techniques. Nouveaux habits qui à leur tour incuberont durant les années 60 et 70 de nouveaux usages, voire d’un abandon petit à petit des vêtements des tailleurs. Tailleurs qui ouvrirent pourtant la voie. Mais qui ceci dit non pas encore dit leur dernier mot ! Bonne année !

Julien Scavini

Joyeuses fêtes, bon repos

Chers amis lecteurs, je me repose quelques temps chez moi au Pays Basque. Je vous souhaite avec un peu de retard de bonnes fêtes de fin d’année ! Profitez bien des festivités et de vos cadeaux. Bon repos aussi à ceux qui sont en vacances.

J’ai un peu dessiné ces derniers jours. Je vous livre donc une belle réalisation, intitulée ‘Le Repos du Gentleman’.

le repos du gentleman

Bonne fin d’année. Julien Scavini.