Petit concours, résultats

Chers lecteurs, merci pour vos participations et bons échos. Ce fut un plaisir! J’en re-ferai peut-être plus souvent de ces petits concours.

La bonne réponse était donc :

  • Marque : Bentley
  • Modèle : Type R
  • Années : 1952 – 1955

Quelques infos et bonnes photos ici : https://en.wikipedia.org/wiki/Bentley_R_Type

Pourquoi Bentley par rapport à Rolls-Royce? Car la grille du radiateur présente un dessus arrondi, en non en forme de temple grec triangulaire comme chez RR. J’avais par ailleurs dessiné un B ailé et non la figure de Spirit of Ecstasy. Mais je vous le concède, ce détail était petit. Ce n’était donc pas la soeur jumelle, Rolls-Royce Silver Dawn.

Ensuite, j’ai bien conscience que la Bentley type R n’est qu’une amélioration de la Bentley mark VI d’avant-guerre. Leurs avants sont strictement identiques, à quelques détails minimes près… La différence se situe au niveau de la malle arrière, considérablement allongée et que l’on aperçoit peu sur mon dessin. Il fallait donc y aller au pif. Comme je n’aime pas la Bentley mark VI avec son coffre un peu trop court, j’ai préféré dessiner la seconde version, allongée.

Enfin, je me suis contenté de dessiner la version standard saloon, la caisse standard d’usine. Je n’allais tout de même pas vous interroger sur une version spéciale 😉

Et ce n’était pas une Citroën Traction Avant, véhicule bien plus bas que la grande anglaise.

J’ai trié les bonnes réponses, et envoyé un mail à ceux-ci.

Enfin, après tirage au sort, le gagnant n°1 est :

Ramy Menhem

Vous gagnez 100€ de remise sur un costume 2pcs ou une veste mesure, à réaliser avant le 30 octobre 2020.

 

Et le gagnant n°2 est :

raskolnik59

Vous gagnez une cravate 7 plis de ma petite collection à choisir avant le 30 octobre 2020.

 

Bonne fin d’été. Julien Scavini

Petit concours

Hello les amis,

petit concours amusant au cœur de l’été.

Voici le dessin d’une voiture noire aux pneus à flancs blancs.

Il va falloir trouver la marque + le modèle + années de production.

Attention, dans cette marque, deux modèles peuvent avoir presque le même dessin, il y a un petit piège. Il va dont falloir y aller un petit peu au pif pour choisir lequel des deux modèles j’ai dessiné.

Donnez votre réponse en commentaire. Nous sommes mardi 11. Samedi 15 août à 20h, j’arrête et je lirai les réponses. Parmi les bonnes réponses, je tirerai au sort le nom du vainqueur. Et un second.

Le vainqueur gagne 100€ de remise sur un costume 2pcs ou une veste mesure, à réaliser avant le 30 octobre 2020.

Le second gagne une cravate 7 plis de ma petite collection à choisir avant le 30 octobre 2020.

 

A3 Landscape _ Master Layout

 

A vos marques, prêt, partez !

Meurtre au soleil 2

Ce soir suite et fin du long article sur Meurtre au soleil, film britannique réalisé par Guy Hamilton et sorti en 1982.

Un peu de musique d’abord.

 

Étudions les smoking pour commencer. La panoplie est variée, il y en a pour tous les goûts et tous les styles. Le beau Nicholas Clay alias Patrick Redfern porte un modèle croisé à col châle, ivoire, du meilleur style. Denis Quilley en Kenneth Marshall fait simple avec un croisé à col pointes noir.

Les trois autres protagonistes portent des smoking droits. En plus, le producteur de théâtre porte un gilet d’habit, droit et échancré alors qu’Horace Blatt porte un gilet croisé. Et bien pourquoi pas. Je le fais pour un client en ce moment, ce sera superbe! Ces deux messieurs portent le gilet blanc, probablement en coton piqué, à la mode des années 1910. Le gilet noir avec le smoking s’est un peu plus ancré dans les années 30, avant le remplacement des gilets par la ceinture plissée après la seconde guerre. Leurs cols cassés sont un petit peu haut et curieux, une déformation années 70. Le journaliste Rex Brewster porte un smoking à veste blanche. Logique sous les tropiques. Le col de chemise normal et le gilet blanc à boutons noirs apportent une touche de fantaisie un peu anachronique, peut-être plus années 60, mais au fond, cela n’est grave, car ainsi le tableau est bien panaché et équilibré. La composition du plan est belle.

C’est à cela que le film est grand par ses costumes. Sans s’enfermer trop dans une époque, le chef costumier Anthony Powell permet au réalisateur de brosser de vrais tableaux, équilibrés, aux motifs variés. Tout en donnant par le vêtement une profondeur aux caractères. Les tenues reflètent les personnalités, c’est très fort.

Evil Under the sun 1981 tuxedo 2

 

Petit saut de puce sur le personnel, élégant et chic. Les serveurs en spencer blanc et les grooms en gilet de service rayé. Des gilets à manches, comme cela se faisait pour le personnel de maison. Nestor dans Tintin porte des gilets à manche. Je me suis toujours demandé si c’est confortable, la construction n’étant pas celle d’une veste.

Evil Under the sun 1981 groom and waiter 1

Evil Under the sun 1981 groom and waiter 2

 

Repassons à Nicholas Clay en Patrick Redfern. Au fond c’est le beau-gosse utile du film et le fantasme au cœur de l’affaire d’Agatha Christie. Du coup, en dehors de son smoking blanc et de ce costume gris bleuté, il est le plus souvent seulement en slip de bain noir et les plans sur son postérieur sont  alors des plans serrés…! Le pauvre homme est mort d’un cancer à 53ans. La couleur du costume, de la cravate ou de l’ascot sont merveilleusement choisies pour faire écho au bleu de son regard. Les chaussures blanches, façon « bucks » sont toujours élégantes.

 

Passons maintenant à mon personnage préféré, James Mason jouant le producteur de Broadway Odell Gardener. C’est l’apothéose stylistique du film pour moi. Et sa femme, d’une vulgarité crasse est à hurler de rire! Homme riche, de plein pied dans le show-business, il fait étalage d’une garde robe expressive, un peu tape à l’œil, tout en confort et en aise. Le grand style de la maison Paul Stuart aux États-Unis. Une allure qui me rappelle délicieusement les créations de Marc Guyot par ailleurs. Voyez ce costume crème, avec des « spectator shoes » noires et blanches. La casquette donne toute la véracité au personnage, qui a probablement commencé crieur de journaux avant de se hisser en haut des affaires. Sa femme est délicieusement raccord.

James Mason as Odell Gardener 9

 

Sur le plan serré, on découvre un gilet noir et une cravate vichy noire et blanche. Superbe et visuellement très dense. Le côté duveteux du costume me fait penser que c’est un mélange 50% lin, 50% soie.

James Mason as Odell Gardener 8

 

Le personnage est habillé avec de forts contrastes. Son peignoir blanc gansé marine est sublime. Rien à dire. Et regarder encore comme le réalisateur place mari et femme dans la même position que le plan précédent.

James Mason as Odell Gardener 7

 

Sans trop se compliquer la vie, le costumier remplace la veste blanche par une veste noire (ou marine), du même tissu que le gilet précédent. Plus une chemise rose. Et hop, le tour est joué, deux tenues pour le prix d’une et demi!

 

Odell Gardener troque aussi les pièces à manche pour le chandail. Ce modèle marine à pois blancs est très intéressant. Même si sous les tropiques, nous aurions tous tendance à trouver cela bien trop chaud. Qu’importe c’est un film. De nos jours, le costumier mettrait probablement tout le monde torse-nu. Pourquoi faire du beau quand le moche coûte moins cher?

 

Et dans une des dernières scènes, l’apothéose continue. Ce costume avec ce gilet rayé et cette cravate à pois, c’est divin. Du coup, madame porte du pois aussi. C’est digne d’un oscar!

James Mason as Odell Gardener 1

 

Enfin pour terminer, repassons à Poirot. La robe de chambre est tissu chinois est superbe. Quelle dignité. Mais vraiment, il devait faire très froid dans cet hôtel pour supporter tel amoncellement textile!

 

Dernier mot, la tenue de bain de Poirot. Alors là! Le compositeur de la bande originale s’est d’ailleurs amusé. Lorsque Poirot apparait à l’image en peignoir de bain, la musique prend un tour burlesque ! Attention, voilà le « von Zeppelin » qui arrive. Génial.

Peter Ustinov as Hercule Poirot swimming suit4

 

Avant de laisser tomber cette sortie de bain pour découvrir le maillot de bain le plus hallucinant de l’histoire du 7ème Art. Le morceau de bravoure stylistique! Vraiment, quel plaisir. Quant à la poche poitrine brodée HP, Alexander Kraft devrait essayer! La ceinture rappelle la veste Norfolk portée par ailleurs. Intéressante étude vestimentaire. Notez aussi les souliers que l’on aperçoit, des spartiates nouées autour du mollet. Vraiment c’est fin. Ne cherchez pas cela dans une production française, c’est trop érudit.

Peter Ustinov as Hercule Poirot swimming suit3

Peter Ustinov as Hercule Poirot swimming suit2

Peter Ustinov as Hercule Poirot swimming suit1

 

Voilà. J’ai eu grand plaisir à faire ce dernier article de Stiff Collar. J’espère que vous avez en retour pris du plaisir à admirer ces belles images. Je vous souhaite un bel été et je vous dis, à bientôt!

Julien Scavini.

 

Une élégance du chiche

A chaque époque son paradigme d’élégance. L’après première guerre mondiale consacre l’homme poupée, aux épaules étroites et à la taille très pincée. Pour des chercheurs, cette allure juvénile qui se remarque dans les gravures commerciales est le souvenir d’une jeunesse considérablement balayée.

A l’inverse, les années 30 déclarent l’homme surhumain, et les costumes sont amples aux épaules, taillés en V, pour donner une carrure, préfiguration du look armoire à glace des années 50.

Il serait possible de penser que chaque décennie définie ‘son homme idéal’ en représentation, un étalon dans le sens du modèle. Les costumes sont coupés pour cet homme-symbole et tant pis si les autres ne rentrent pas dedans. En découle une liaison immédiate à l’âge. Quel est l’âge de l’homme idéal? Est-ce le quarantenaire au sommet de la réussite financière comme dans les années 80, Michael Douglas ou Richard Gere, hommes déjà mûr ; ou le minet androgyne fraichement sorti d’une école de design ?

Ainsi, suivant la période c’est le jeune qui s’habille comme l’âgé. Et inversement. La mode régence du dandy Brummell, très étriquée était parfaite pour la jeunesse dorée, les vieux lords bedonnant devaient suivre. A l’inverse, le confort des coupes des années 90, bourgeoises en diable, habillaient très bien le quarantenaire riche et affairé.

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De nos jours, il semble que la jeunesse fasse la tendance. Vestes courtes, pantalons serrés, reflets d’une époque aimant les corps minces, ‘au naturel’. Un lien sociologique et par tranche d’âge serait extrêmement intéressant à établir par une recherche approfondie.

Si sur un jeune homme, les coupes étroites vont bien, sur un monsieur, c’est parfois ridicule. Prenez notre Ministre de l’Intérieur, M. Castaner. Tout le monde admettra que c’est une homme bien bâti, un ‘beau mec’. Mais observez le chiche de l’allure! La veste est trop étroite aux épaules! La poitrine trop petite pour un tel coffre.

Enfin et surtout, les revers minuscules accentuent l’effet général : la tête parait énorme posée sur ce corps de garçonnet. Un vrai bilboquet. C’est d’autant plus triste qu’on sent bien, au fond, que l’homme aime les costumes et les tissus (notamment des carreaux discrets). C’est tout de même triste comme allure.

Beaucoup de messieurs gagneraient ainsi à s’étoffer un peu plus, dans le sens le plus propre du terme. Pour ne pas rendre visuellement leur corps boudiné de la sorte. Un costume étroit fait paraitre … gros. Il n’y a pas d’autre terme hélas. Même le Président Macron qui semble avoir pris un peu de poids dernièrement (cela se voit notamment au visage qui s’arrondit) parait de plus en plus petit dans ses costumes.

Mais de cela ils ne sont pas responsables, ou si peu, baignant dans un microcosme où le costume slim est la norme. M. Bernard Arnault donne d’ailleurs le la, avec ses costumes très minces. Mais il l’est tout à fait lui-même. Ramené à une population plus générale, c’est vraiment dommage cette mode française du chiche.

Car à l’inverse, les italiens proposent comme une force, aux hommes de paraitre tout simplement … bien bâtis. Sans parler des américains (et donc en partie de l’allure Suit Supply qui est très inspirée par l’Oncle Sam) qui aiment l’opulence de lignes faites pour des hommes. Des hommes d’âge mur, des hommes qui ne veulent pas paraitre minuscules dans des costumes étriqués.

Avoir un costume avec un peu d’ampleur ne veut pas dire nager dedans. Ne veut pas dire trop grand.

Avoir un costume avec un peu d’ampleur veut simplement dire confort et aisance. ET renvoie une ligne étoffée qui peut logiquement être le signe d’un intellect étoffé et solide. S’habiller de manière étriquée renvoie forcement quelque part à une philosophie d’existence!

Ci-dessous quelques images d’Attolini. Le mannequin d’un certain âge porte des vêtements qui lui sont adaptés. Il ne cherche pas à passer pour un jeune, ce qu’il n’est plus. Le style, les carreaux, les rayures, cela se discute. Le confort des vestes et la ligne des épaules en revanche font vrais. Il n’y a pas de volonté de rentrer au chausse-pied dans le vêtement!

 

Belle et bonne semaine, Julien Scavini

Cravate Club

Connaissez-vous Jessica de Hody et son atelier Minussi ? Jessica, comme moi, a fait l’Ecole des Tailleurs. Et elle est devenue une brodeuse très appréciée à Paris. Savez-vous par exemple qu’elle peut broder vos initiales dans vos vêtements? J’ai vu chez elle de belles parkas dans lesquelles les clients voulaient leurs chiffres. D’autres lui demandent des boutonnières à la main…

Jessica qui aime toucher à tous les artisanats d’art se lance aussi dans le monde 2.0 et lance son podcast dédié à l’univers de l’élégance masculine : Cravate Club. Pour le premier épisode, j’ai eu le plaisir de répondre à ses questions au long cours. L’occasion de papoter chiffon et pour vous je pense de passer un moment amusant et agréable.

Je vous laisse le lien ici. Profitez de ce week-end, parait-il neigeux, pour l’écouter?

Décès du tailleur André Guilson

Chers amis, c’est avec tristesse que je vous annonce le décès du tailleur André Guillerme, plus connu sous le nom d’André Guilson, du nom de sa boutique. La maladie a eu raison de sa gentillesse et de sa bonne-humeur, à l’âge de 79 ans.

J’avais eu le plaisir de faire un reportage dans sa boutique, que vous pouvez retrouver ici : https://stiff-collar.com/2012/01/30/visite-chez-le-tailleur-guilson/

Tous les élèves de l’Association de Formation Tailleur se souviendront longtemps de l’homme, qui a beaucoup fait pour pérenniser le métier et donner à des jeunes comme moi l’opportunité de l’apprendre.

Ses obsèques auront lieu vendredi 27 avril à 15h au cimetière Voltaire, à Suresnes.

Julien Scavini

Le pull sous un costume

Brrrrr qu’il a fait froid. C’était affreux! Bien évidemment, le week-end avec un pantalon de velours ou de moleskine et un pull, ce n’était pas bien grave. En semaine pour aller travailler, c’était difficile, car la plupart de mes costumes sont des ‘quatre saisons’. Pour être à l’intérieur, ils suffisent bien à l’année. Mais pour supporter le froid sibérien, il a bien fallu que j’aille plus loin.

La première tentative fut d’essayer de mettre les quelques costumes que j’ai qui ont un gilet. Mais, le gain était quasi inexistant. En effet, réalisé dans la même laine fine, la pièce est trop légère et pas assez isolante. D’autant plus que le dos en doublure compte pour du beurre.

Alors je me suis résolu à mettre mes pulls sans manches, d’ordinaire plutôt réservés au week-end sous la veste du costume. Je n’ai jamais su trop quoi penser d’une telle tenue. Bien sûr, c’est un peu sport. Est-ce un peu ringard? Probablement. Cela me donne surtout l’air d’être sorti d’un épisode de Desperate Housewives ou de Glee. C’est très américain genre ‘je vais à la convention républicaine’.

Mais le résultat est là, le pull sans manche tient chaud. Et il n’engonce pas dans la veste. L’absence de manche permet d’enfiler plus facilement le veston par dessus et de garder une totale liberté de mouvement. Et le buste est bien au chaud. Merveilleux.

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Pour ma part, je les achète schez Woolovers, un site de référence pour moi. Leurs pulls à manches ne sont pas très bien patronnés (souvent amples comme des parachutes et avec des manches soient trop longues soient trop courtes). Mais les pulls sans manche en laine d’agneau sont géniaux. Je fais du 48 / 50 en veste et je prend du S. Le prix est attractif ce qui me permet de l’avoir en de multiples couleurs. Le site émet souvent des mails avec des codes de réduction en plus.

https://www.woolovers.fr/

Dans le même genre est pour créer une harmonie de couleurs avec le costume, la cravate et la pochette, il existe le cardigan, d’ailleurs avec manches et sans manche aussi. Il faut toujours surveiller la présence des deux petites poches, comme sur un gilet tailleur, sinon il manque quelque chose de mon point de vue. C’est pas non plus très moderne comme allure, mais les italiens ont permis de rajeunir ce genre de look très old school. Porté vaguement déboutonné, avec une belle cravate tricot et un costume de flanelle, cela donne une composition en multiples couches assez dans l’air du temps. Les rappels de couleurs et de matières peuvent être très réfléchis. Un cardigan lie-de-vin, camel ou gris clair pourrait aller sous un nombre important de costumes. Un bon client ne jure à ce niveau que par Gran Sasso.

https://www.gransasso.it/it/

Les prix sont plus élevés que chez nos amis anglais, mais la qualité est irréprochable. Ceci dit, le printemps a l’air d’arriver, c’est vrai qu’il fait plus chaud. Et la chaudière arrive de nouveau à chauffer la boutique suffisamment. Tant mieux.

Belle semaine, Julien Scavini

Le recueil de Massimiliano Mocchia di Coggiola

Mon ami Massimiliano Mocchia di Coggiola, artistes aux talents multiples (peinture, mise en scène, écriture) a publié en fin d’année un recueil de ses chroniques publiées dans le magazine DANDY, chez le même éditeur que mon petit livret de dessin, Alterpublishing. Le livre compile donc des articles divers, qui ensemble forment une étude de ce qu’est un dandy. Une très agréable lecture pour les élégants !

Le livre s’achète exclusivement chez Amazon, grâce au système d’impression à la demande, qui ne coûte rien à l’auteur et lui rapporte bien plus qu’en édition classique (environ 30% au lieu des 3% habituels…)

Bonne soirée. Julien Scavini