L’empire du dépareillé

Nous y sommes, troisième année pour Stiff Collar. L’occasion aujourd’hui de réfléchir sur la mode du moment, ou plutôt les orientations des habitudes vestimentaires des hommes alors que depuis trois ans la crise fait rage. Une crise qui touche assez durement l’industrie textile, surtout celle du milieu de gamme, précisément celle que nous fabriquons en Europe et en France, quand le très haut de gamme et le très bas de gamme (l’un à destination de l’autre et l’autre à destination de l’un, curieux non?) se portent bien.

Bref, je me promenais récemment rue Marbeuf à Paris connue pour son alignement de boutiques et de tailleurs – dont Cifonelli – pour homme. Le constat est simple : le look italien est partout. Si je trouvais cela admirable au début, force est de constater que cela est lassant à la longue, surtout lorsque les maisons françaises (Arthur & Fox, Hartwood, Smalto etc…) s’y mettent, s’en rien chercher de plus innovant, bien aidé, il faut le dire par Loro Piana qui semble fournisseur officiel de toutes ces enseignes.

Les italiens ont développé ce nouveau concept du ‘sport chic’ ; une fausse-nouvelle manière d’aborder le vêtement qui est directement issu du code anglais dépareillé : veste seule + pantalon. Le confort et la simplicité prime. Pourquoi pas au fond. Il faut bien admettre que le costume ‘tout de même’, déjà inventé pour sa simplicité est sur le déclin, de même que la cravate. Les gens recherchent du confort, pour se concentrer sur leur travail et/ou adoucir un quotidien plutôt éreintant, surtout en ville. Un confort qui est renforcé par des produits plus techniques, avec des zips, des inserts au laser, des plastifiants, des imperméabilisant etc…

Mais que signifie dépareiller ? C’est en effet une tâche plus ardue que d’enfiler un costume, surtout si l’on se donne la peine de réfléchir à sa mise. Car évidemment, il est possible d’enfiler un t-shirt sur un jean. Mais là, aucun art, aucune finesse ou recherche. C’est pourtant ce qui a longtemps caractérisé les civilisations humaines. En revanche, penser une veste seule est un travail, un vrai travail, peut-être même plus dur que le simple ensemble gris ou bleu. Quelle couleur donner à la veste, quelle coupe, quels motifs, quels détails sélectionner? Ce n’est pas aisé. La plupart du temps, la cravate n’est plus utilisée avec les ensembles dépareillés, cela enlève une épine du pied.

Au fond, je suis assez satisfait de cette nouvelle (pas si nouvelle, nous le verrons) approche. Elle permet plus que jamais de trouver un juste équilibre entre des pantalons assez peu coûteux (quoique certains jeans soient très onéreux) et de belles vestes. Je suis d’ailleurs ravi d’en confectionner à l’occasion. Et cela demande un travail de sélection du tissu encore plus poussé.

Il peut être noté qu’historiquement, le costume veste + pantalon identiques, ou ‘tout de même’ est une anomalie. Anomalie qui apparue vers 1920 pour se prolonger de nos jours, avec un pic autour de la seconde guerre mondiale et des 60’s. Jamais auparavant n’avait-on assisté à une telle unité. Cela n’était tout simplement pas la règle. Le pantalon collant arborait une couleur, quelque fois un motif, la redingote ou le paletot une autre. Et si l’on pousse jusqu’à l’ancien régime, les hommes arboraient autant de couleurs que les femmes (du moins à la cour), ils faisaient les paons.

Le dépareillé d’aujourd’hui, (belle) veste sur jean (puisque c’est la norme) ne pourrait-il pas être analogue à la combinaison jaquette sur pantalon rayé ? C’est la même idée, seule la notion d’élégance changeant.

Le développement du costume est l’aboutissement d’un long processus bourgeois, qui va de paire avec le développement du noir dans le vêtement. Le noir, non-couleur par excellence qui est également une anomalie. Enfin anomalie à moitié, car ce fut la couleur des gens d’église et de services (banquiers, notaires, lettrés etc…). Couleur qui fut adoptée au détour du 19ème siècle par la nouvelle bourgeoisie industrieuse, sous la forme du frac puis de la queue de morue. Finalement, le costume ‘tout de même’ n’est qu’une version plus courte, donc moi chère, de la jaquette, idéal pour les nouvelles classes…Et il est des environnements de travail où le dépareillé n’est pas tellement admis (la banque typiquement). Certains également n’osent pas franchir le pas, ils sont plus français qu’italiens 😉 C’est ici que les choses se compliquent. Pour quand même faire preuve d’un peu de fantaisie, certains hommes achètent alors des costumes vaguement sombres qu’ils mettent avec des souliers marrons. Il n’est plus rare de trouver dans les devantures des vestes aux boutonnières colorées ou des souliers aux lacets multicolores. La chemise blanche ne se fait plus bleu ou rose, elle incorpore seulement des parties de col noires ou fushia, des boutons sur le côté du col etc… Bref beaucoup d’hommes n’osent pas se défaire du petit costume bourgeois. Mais, ils le malmènent. La chaussette de couleur aussi se démocratise. C’est alors que le goût individuel se transforme paradoxalement en mauvais goût collectif. Et c’est un goût assez français, un style français presque et hélas.

Beaucoup de personnes n’acceptent plus les codes. Petite anecdote paradoxale : l’exemple le plus marquant que j’ai en tête est l’uniforme des agents de la SCNF. Il est affreux, coupé affreusement, dans un affreux tissu gris. Affreux. Pourtant, il s’agit d’un uniforme, mais on a voulu en faire un costume. Les anciens modèles forts militaires et noirs ou bleus étaient pourtant de toute beauté et très pratiques. Ils furent sacrifiés au prix d’une désacralisation de la fonction et/ou de la modernisation, c’est selon. Quant aux agents de conduite, ils peuvent être en t-shirt… La société, consciemment, cherche à affadir les frontières et les odieux marqueurs. Mais c’est évidemment un leurre, jamais les disparités et inégalités n’ont été aussi grandes.

Les gens aiment le changement. Les gens doivent être riches. A l’inverse la stabilité est souvent mère de la vertu dans les domaines financiers et économiques. Puisse la crise que nous traversons se révéler utile à ce niveau.

Enfin bref, terminons là ce monologue. Admettons que les vestes sports soient l’avenir en ce qui concerne les belles pièces. Dommage pour les pantalons qui soit dit en passant sont les pièces les plus difficiles à bien couper. Il reste à bien les porter, non pas trop courte comme c’est la mode, non pas trop sombre comme c’est la mode, non pas trop fantaisiste comme c’est la mode, mais avec goût et haut en couleur! Égayons-nous, évidemment, pour notre plus grand plaisir, notre plus grand bien! Et si l’on doit être en costume, alors tenons-en nous aux classiques !

Le vêtement est et restera un vecteur social, un élément signifiant de notre rapport à la société. Toute altération, tout affadissement de ce code, sous prétexte d’égalitarisme, ne peut-être que néfaste à la cohésion générale de nos sociétés, c’est mon avis… Qu’en pensez-vous ?

Julien Scavini

23 réflexions sur “L’empire du dépareillé

  1. Nicolas 5 septembre 2011 / 20:46

    Merci de ce long article érudit, documenté et assorti d’une prise de position ferme !
    Je reconnais aux italiens un art particulier de combiner les pièces dépareillées, mais je voudrais souligner qu’ils font aussi de très beaux costumes !
    Je ne suis pas assez savant pour parler des codes. Ni bien placé pour savoir s’il faut les défendre à tout prix. Mais ils évoluent. Cet article en est d’ailleurs l’illustration même.

    Alors je voudrais juste suggérer que chacun s’habille de manière à arborer une belle tenue, harmonieuse dans les coupes, les tissus, les motifs et les couleurs. Adaptée à sa morphologie. Et ce, que la mise soit dépareillée ou non.

    – Le bleu avec le noir : ce n’est pas beau
    – Les souliers marron avec le noir ce n’est pas beau
    – Un costume avec une chemise sans cravate : pas beau, le col de la chemise s’avachit.
    – les tissus « satinés » ce n’est pas joli
    Etc….
    Oublions donc cela par simple esthétique.

    Il faut aussi vivre avec son temps, et ne pas se rendre ridicule en s’habillant d une manière éculée.
    – Porter un costume noir ? Pourquoi pas ? Il faut faire évoluer ce qui mérite de l’être.
    – Le frac, c’est révolu pour l’instant (hormis quelques cérémonies, mais j’avoue que je ne peux m ’empêcher de me gausser de cette tenue et de réclamer « un perrier !  » à qui la porte…)
    – idem pour le smoking ? Cela libère la couleur noire. Pourquoi ne pas la faire vivre ?

    Essayer de se faire beaux. Eviter le mauvais gout et les gadgets en restant sobres (boutonnières et milanaises de couleur contrastée, les lacets roses, les boutons de manchettes excentriques)…

    Amicalement,

    Nicolas

  2. Hugues Lancelot 7 septembre 2011 / 14:37

    Bonjour à tous,

    Quoi que « tout petit » débutant dans le domaine du vêtement, je suis assez sensible aux règles de l’élégance.
    Et, à mon sens, la toute première de ces règles est la mesure ; la sobriété et la capacité d’adaptation sont, pour moi, les meilleures expressions de l’élégance.
    il ne s’agit donc pas de savoir si porter un frac aujourd’hui est déplacé ou non, mais d’avantage de savoir en quelle occasion porter un frac, et en quelle autre occasion porter une tenue dépareillée ; ceci est fonction de l’environnement dans lequel on évolue.
    Et pour illustrer cette réflexion, un petit exemple :

    Un homme élégant sera, pour moi, capable :

    – de porter une chemise et un jean (parfaitement coupés, l va de soi dans un environnement dans lequel le costume n’est pas usité,
    – de porter un costume (encore une fois parfaitement coupé et adapté) si l’environnement l’exige,
    – de porter un frac dans une circonstance un peu exceptionnelle (mariage, cérémonie diverse…),

    Et tout cela avec, à chaque fois, des vêtements parfaitement adaptés à son personne, un goût certain, et une sobriété qui feront dire aux personnes qui l’entourent, que ceux-ci soient ouvriers banquiers, ou tailleurs : « cet homme est tout à fait élégant », au lieu de « il est beau mais il en fait trop ».

    En bref, être capable de porter une tenue dépareillée avec la même élégance qu’un costume ou qu’un frac.
    Savoir adapter sa tenue est l’une des déclinaisons de la mesure, elle-même règle d’or, pour moi, de l’élégance.

    Je ne sais pas si je suis tout à fait clair, mais je pense que l’essentiel y est. Alors porter un frac, pourquoi pas, mais si l’occasion le permet. Et de même porter une tenue dépareillée, pourquoi pas, mais si l’occasion l’environnement le permet.

    Notons enfin que certaines règles demeurent, à mes yeux,j impératives : porter un tee-shirt ? Non (mais ce n’est que mon goût), porter une chemise sombre ? Non, porter une veste sur un tee-shirt ? Encore moins.
    L’élégance est dans la sobriété et dans la mesure.

    Dernière chose : merci pour ce site qui apprend beaucoup de choses aux « débutants » comme moi. C’est extrêmement intéressant et instructif. D’ailleurs, si vous avez quelques adresses pour un costume en demie-mesure (je n’ai « que » environ 700-800 € de budget) à Paris, je suis preneur !

    Merci et bonne journée.

    Hugues

    • Julien Scavini 13 septembre 2011 / 08:26

      Gambler, Handson sur Paris à ce prix…?

      • W Leonard Spencer 24 décembre 2011 / 01:15

        Torcello pour peut-être une petite centaine d’euros mais avec quelques économies ça se trouve vite ; je ne connais pas personnellement cette maison mais j’en ai entendu que du bien, sinon Hackett ou Lagonda mais le budget me semble un peu supérieur.

  3. Kevin Creusy (@kcreusy) 7 septembre 2011 / 15:02

    Merci pour ce billet. Encore une fois une belle analyse de la tendance actuelle que je ne trouve pas forcément du meilleur gout.

    Amoureux de la cravate, je considère cet accessoire comme le plus noble de ceux que les hommes peuvent porter. Je regrette qu’il soit de plus en plus difficile aujourd’hui de trouver des occasions pour le faire.

    Merci encore,

    Cordialement,

    Kcreusy

  4. Quentin 8 septembre 2011 / 14:30

    Très bel article comme toujours ^^.
    Merci pour ce travail fourni régulièrement.

    Il est vrai que les styles évoluent et parfois on ne sait plus très bien s’ils sont français, anglais ou italien, à mon grand regret.
    Réinventer les styles n’est pas si mal en soit, encore que je suis effaré en prenant le train chaque jour le nombre d’hommes soit sans style du tout, sans harmonie, soit vêtu de costumes informes ou de piètre qualité qui se voit au premier regard.

    Je suis en parti d’accord avec Nicolas sur le « c’est pas beau », enfin beaucoup résulte de l’harmonie.

    Le dépareillé, j’adhère complétement, en revanche, veste sur jeans je n’apprécie pas car c’est le look de certains jeunes et ainsi la veste est mal traitée (du genre manches relevées, ou veste sur un t-shirt…).

    De plus le noir est également pour moi réservé au smoking ; j’admets le noir pour un costume seulement s’il est rayé et ceci en 3 pièces.

    Enfin, le dépareillé, s’il est bien ou mal réalisé, je constate qu’il est plus présent l’été, dommage…

    Amicalement,

    QDR.

  5. le chouan des villes 8 septembre 2011 / 17:54

    Très intéressant.
    Que le dépareillé soit généralement entendu aujourd’hui comme la simple association veste-jean – c’est d’un triste…

    • Quentin 10 septembre 2011 / 18:17

      Effectivement c’est décevant.
      Avec un pantalon en toile blanc, pantalon à carreau (comme en 1840 aux États-Unis) ou couleur pastel, l’assortiment est bien plus élégant.

  6. Wouarnud 9 septembre 2011 / 10:01

    Très intéressant. Mr Scavini, on reconnaît la le goût français pour l’intellectualisme partout, même dans les domaines de la mode. Mais après tout, c’est peut-être parce que la mode française est plus « pensée » qu’elle est, historiquement en tous cas, la plus prisée.

    Deux commentaires. D’abord, je vous rejoins de plus en plus, personnellement, sur la mode comme marqueur ou au moins témoin de la civilisation. Pour moi c’est illustré très clairement dans les reconstructions des sociétés pré-historiques ou antiques, montrant souvent des sophistications vestimentaires certaines, considérant qu’il était bien moins facile de fabriquer des vêtements alors.
    Une autre illustration à l’autre extrême est dans toutes les visualisations des anti-utopies de la science-fiction (1984, Le Meilleur des mondes), qui habillent leur protagonistes avec des bleus de chauffe ou des draps informes sans distinction de type, de sexe ou de taille; Bref, des vêtement utilitaires et horribles, sans doute fait… en jean!

    Ensuite, je voudrais dire que pour moi le costume procédé de beaucoup plus de simplicité et de fonctionnalité que le dépareillé. Justement ce matin, j’ai perdu dix bonnes minutes à essayer d’accorder mon pantalon, ma veste, et ma chemise-cravate; Alors que hier j’ai simplement enfilé mon costume marine, chemise bleue et la cravate club assortie.

    J’ai d’autres commentaires mais je vois déjà que j’ai écrit une véritable logorrhée comme Marcel Proust, mais sans avoir ni son talent ni d’ailleurs son chic vestimentaire…

    Merci en tous cas pour ce blog; J’ai moi-même découvert le sur mesure, comme beaucoup, pour mon mariage (Handson mais à Aix-en-Provence); Depuis je fais mes petites économies et je joue au loto en préparation de ma visite chez vous.

    Cordialement,

    Arnaud.

  7. Geoffrey - Mode homme 9 septembre 2011 / 16:12

    je découvre à l’instant cet article : il est excellent !

    avec ta permission nous le conseillons de ce pas à nos lecteurs, car il a le mérite de tordre le cou à ce mythe de la veste de costume qui ne pourrait pas se porter seule, à la manière d’un blazer (si suffisamment courte selon nous)

  8. Jeune et large d'épaules 12 septembre 2011 / 19:50

    Très bel article!
    Avec certes un ton quelque peu différent (moins mordant, moins ironique mais avec la même pointe de « nostalgie », même si ce n’est pas le terme exact) on croirait presque lire du « Chouan des villes »!
    PS: l’avant-dernière figurine est très « réussie »! 😉

  9. Aster Obel 12 septembre 2011 / 20:58

    l’horreur absolue selon moi, qu’on voit de plus en plus : jean avec veste de costume dépareillée !!! (on voit bien au tissu qu’il s’agit d’une veste de costume dont le propriétaire a peut-être usé le pantalon et non d’une veste sport)

    • Julien Scavini 13 septembre 2011 / 08:21

      Absolument, là encore une idiotie. Autant avoir une vraie et belle veste sport!

  10. Nicolas 15 septembre 2011 / 20:39

    J’ai oublié de dire que je trouvais le « sport chic » de Corneliani et Canali, d’une grande élégance et d ‘un raffinement subtil. Je trouve que leurs assemblages sont une grande source d’inspiration.

    Amitiés

    Nicolas

  11. Charles 17 septembre 2011 / 01:13

    bonjour,

    Sans vouloir vous prendre trop de temps, pourriez vous nous donner une explication sur vos figurines s’il vous plait? On dirait que l’avant dernier personnage est une fashione victime

    • Julien Scavini 18 septembre 2011 / 20:39

      La première figurine, sur le cheval, un exemple de l’époque 1850, en dépareillé. La seconde, ensemble fin du 19ème, principalement noir. La troisième, le ‘renouveau’ du costume noir, avec des fantaisies idiotes. La quatrième, je ne souhaitais pas la dessiner en fashion victim ; il s’agit simplement d’une veste violette portée dépareillée, de manière sobre (combinaison, sans motif, sur de l’anthracite).

      • charles 21 septembre 2011 / 17:13

        Bonjour,
        Merci pour vos explications. Je faisais bien reference à la figurine aux fantaisies idiotes pour désigner la fashione victime.

        PS: felicitation pour l’apparition de vos figurines dans le trimestriel Monsieur.

        Meilleures salutations,

        Charles

  12. Willy 19 septembre 2011 / 12:06

    Bonjour
    Le dépareillé permet, s’il est maîtrisé, de mélanger plus de couleurs ainsi que les textures. Donc faire le rapprochement entre dépareillé et jean/veste est franchement limite (cf: le chouan).
    J’ai une question: vous vous êtes déchainé sur la troisième figurine (elle est absolument ignoble) ?

  13. charles 21 septembre 2011 / 17:20

    @ Wiily: Je trouve la 3 eme figurine tres reussi pour illustrer l’effet que peut avoir une seule personne (fierement) mal sappée sur toute une population de gentleman. Il n’empeche, il semble que cette personne porte la legion d’honneur! respect!

  14. Boris 25 septembre 2011 / 19:39

    La troisième figurine porte un costume gris sombre voire noir de bonne coupe sur une chemise blanche à col boutonné, une cravate grise ainsi qu’une paire de chaussure grise.Les liserés violets sur le col sont d’une fantaisie qui n’ajoute rien d’esthétique à la mise.Les chaussures sont d’une forme curieuse, rebiquant légèrement au niveau de la pointe et leur couleur est saugrenue.
    Changeons les chaussures et la chemise.La figurine ne sera certainement pas particulièrement élégante ni inventive dans ces assortiments de couleurs mais on ne pourra pas dire qu’elle est disgracieuse.

  15. D'Agnolo Vincent 29 septembre 2011 / 00:06

    Si le costume est une anomalie donc la chemise à poigné mousquetaire avec une tenue dépareillé ne l’est pas?
    Je me suis toujours interdit cette combinaison,laissant les boutons de manchettes aux costumes.

    • Julien Scavini 29 septembre 2011 / 17:43

      Ah, question intéressante. Je ne vois pas trop d’objections ceci dit… sauf pour des tenues très sports.

  16. samy 28 août 2012 / 14:48

    « (…) les hommes arboraient autant de couleurs que les femmes (…), ils faisaient les pans. »

    Les pans ? Ainsi ils auraient cessé d’imiter le paon à force de prendre des vestes 😉

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