Les pardessus de ville

Petit tour par la tradition du pardessus hivernal ce jour, avec la présentation des trois grands canons classiques que l’on peut trouver dans le vestiaire masculin pour la ville. Les méthodes de coupe préconisent de relever les mesures de la personne sur son gilet et de les majorer suivants quelques règles simples, dont 3cm de plus que la longueur de manche de veste.

Premièrement, on trouve le pardessus croisé classique, sans pinces sous le revers, donnant une bonne ampleur sur les hanches et le bas. Cette coupe permet de conserver une bonne capacité de mouvement, et tient également chaud. Réalisé pourquoi pas en vigogne, c’est tout à fait élégant!La deuxième évolution, issue de la première est le pardessus anglais de forme droite. Réalisé dans un lainage en super 120, son col est en velour ras. Les poches classiques sont, pourquoi pas, plaquées à rabats.

Enfin, la dernière forme du manteau de ville est quelque peu désuette, c’est pour cela que je l’aime, il s’agit du pardessus MacFarlane, connu pour sa pélerine de cocher. Ce vetêment était autrefois en vogue dans le monde élégant. Il emprunte la forme du pardessus droit de soirée. Les revers, s’il en possède, seront recouvert de soie. La pélerine quant à elle est une grande pièce de tissus couvrante, coupée en biais (donnant alors de nombreux plis). Le MacFarlane peut avoir des manches ou pas. Réalisé dans un gros chevron, c’est délicieux:

Vous voilà donc prêt à sortir couvert!

Le Prince de Galles

Non, cet article ne sera pas une extension de Point de Vue – Images du mondes, mais il parlera simplement de ce tissu qui porte le nom de Prince de Galles, cette étoffe si chère aux esthètes de l’habillement. Inventé à Londres vers la fin du XIXème siècle par Charles Redfem, il fut adopté par le futur Edouard VII, prince de Galles, pour ses tenues de voyage. Il lança alors Redfem qui baptisa sa création du nom de son royal client!

schéma de larmure prince de galles, simple et fenêtrée

Dans les faits, le motif du prince de Galles est basé sur les carreaux, faits de jeux de lignes horizontales et verticales qui se croisent à des intervales réguliers dans des nuances voisines du blanc au gris foncé sur un fond gris clair. Quelque fois, ce motif de base est surcoupé d’un mince filet rouge ou bleu, on parle alors de prince de Galles à carreaux-fenêtres. Il diffère du dessin écossais qui lui est généralement fait de nuances vives.

Ce motif est généralement réalisé en croisé 2 et 2 qui présente un quadrillage, souvent contrasté ou plus marqué, qui se superpose sur une armure pied-de-poule. A ce sujet, le pied-de-poule est une armure toile qui présente un visuel d’armure sergé (en diagonale). Le pied-de-poule est un tissu croisé 2 et 2 formé de deux fils de couleurs différentes en chaîne et en trame. Le dessin en forme de damier empietant, caractéristique du tissu pied-de-poule est obtenu par le rythme des effets de chaînes et des effets de trame, associé à une alternance régulière des fils de couleur, en chaîne et en trame. Les motifs gros pied-de-poule sont appelés pied-de-coq.

Pour ce qui est du port du prince de Galles, ce bon compromis entre tissu sport et tissu ville, il est varié et souvent de bon goût. Il permet de porter un motif carreau sans que cela devienne fatiguant. Il est le plus souvent très discret, mis à part peut-être ces princes de Galles des années 30 présentant un format supersized… Deux grandes couleurs dominent: le beige estival (ci-dessus) et le gris plus hivernal (ci-dessous). Ceci dit, cette différenciation n’est qu’une proposition de style, le prince de galles porté en journée peut être très polyvalent, à la ville comme à la campagne ou dans une gare de la côte amalfitaine à côté de vos malles…

Distractions hivernales

L’annonce de l’hiver flaire bon les ballades au bord des étangs ou ces autres joies de petits matins brumeux. Encore faut-il avoir la bonne tenue, la plus chaude, la plus décontractée, la plus pratique…

Si l’on identifie quatre grandes activités pour la saison froide (chasse, promenade, pêche, équitation), il convient de faire un petit tour des idéaux vestimentaires qu’elles recouvrent. Cet article reprend les thèmes du magazine ADAM d’Avril/Mai 1961, dont la citation.norfolk

La chasse (aux tetras ou aux pigeons d’argiles, c’est selon…) pour commencer. Le veston le plus cannonique qui soit est la veste norfolk (ci dessus), une petite merveille anglo-saxonne, très bien décrite dans cet article sur De Pied en Cap. Cette veste qui réapparait cycliquement suivant un rythme d’une vingtaine d’année doit beaucoup de son succès au prince d’Edinbourgh qui « en choisissant le veston norfolk (…) a prouvé son côté foncièrement pratique. En effet, aucun autre vêtement n’est aussi adapté aux exigences du tireur. L’aisance de cette veste invariablement fendue à mi-hauteur dans le dos, la ceinture lâche, les vastes pohes à soufflets et la coupe confortable des manches et des épaules font de ce vêtement un costume pratique et souple« . Les modèles hérités de l’époque victorienne étaient réalisés en velours cotelés ou en whipcord et les années 60 les ont adoré en drap Grenfell. Ce modèle est notable pour ses bretelles intégrées qui retiennent les poches depuis les épaules. Un bon chevron ou un tweed saxony seront du meilleur effet, en coordonné ou pas. La casquette et les souliers peuvent reprendre le même tissus que la veste…

marchePour la marche, une veste droite imperméable sera de bon aloi. Trois quart, elle permettra un bon jeu de jambe pour les promenades. Réalisée en gabardine de coton avec un intérieur en velours, elle est réversible. Les larges poches de côté (sur des modèles de poche poitrine) permettent de tenir les main au chaud. Un bon pantalon de tweed, pourquoi pas à carreaux fenêtres, c’est la mode du dépareillé inversé (merci le Chouan) sera complété par des derbys en veaux-velours et des gants en pécari.

pechePour la pêche, visons du sérieux, à savoir cette veste coupée dans un tissus type Gore-Tex, tout à fait imperméable à la pluie et au vent, chaude, légère et lavable. La plaque d’épaule est réalisée dans une couleur différente. Des poches à soufflets et à pli creux permettent de promener ses accessoires et de larges poches ventrales permettent d’attendre le goujon les mains au chaud.

chevalPour une visite au paddock, préférez donc cette large veste à col raglan dotée de trois poches extérieures à rabats. Réalisée dans une laine chaude, elle est doublée aux manches d’un fin coton, et son ouverture est réglée par une doublure de protection sur le devant. Les poignets sont dotés de caoutchouc permettant un resserrement sur les gants, pour ne pas faire manche à air à grand galop.

Ces quatre figurines pour vous prouver à quel point, un vêtement bien porté dans une occasion particulière sera d’un grand secours pour assurer votre confort. Une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place (dixit un écrivain écossais, on y revient toujours)!

En bras de chemise

Comme le titre de ce billet le laisse présager, nous allons ce soir laisser tomber la veste, pour une raison simple, il fait chaud, dans ces intérieurs surchauffés. Comment donc dès lors être chic? rester élégant?

Le port du gilet, ce vêtement de plus en plus manquant à nos gardes robes semble revenir à la mode, même si l’on voit rarement les gens porter des complets (nom du costume trois pièces d’une même matière). Une raison notable à cela, le coût du gilet. En grande mesure et à 1000€, le choix est vite vu, aussi vite qu’en confection industrielle, où les 150€ de surcoût sont plutôt mis dans la commande d’un second pantalon. Cet argument économique n’est pas le seul, la chaleur étant la seconde des raisons.

Pourtant, le gilet permet de retirer la veste sans peur d’être trop ‘nu’, de modérer sa température corporel tout en restant civilisé.

Il existe plusieurs sortes de gilets bien évidemment, du plus simple au plus habillé. La classification reprend les grands thèmes de la veste, à savoir droit ou croisé, à revers ou non etc… le tableau ci-dessous récapitule ces idées:gilets3Alors évidemment, il convient de ne pas porter le gilet à revers avec n’importe quelle veste. Reprenons les conseils de Parisian Gentleman:

– Avec une veste droite avec des revers à crans simples:

  • gilet droit : sans crans, crans simples
  • gilet croisé : col châle

– Avec une veste droite avec des revers à crans aigus:

  • gilet droit : sans crans, crans aigus
  • gilet croisé: crans aigus, col châle

NB: pour la classification des cols et revers, je renvoie à mon article sur les revers. De plus, il est tout à fait possible de porter un gilet sous une veste croisée, mais si cela se fait moins. Le secret (s’il en est un) est de faire correspondre le ‘formalisme’ des revers, du plus simple au plus formel donc.

Ensuite, libre à vous des porter, à la ville:gilet1ou à la campagne, plus facile notamment en soirée où le compromis élégance/contrôle thermal est optimisé:gilet2Pour ce qui est des couleurs, soit vous préférez le complet (gilet, veste et pantalon sont de la même matière), soit le dépareillé, avec un gilet d’une laine différente, mais c’est alors une histoire plus compliquée, mais peut-être plus ‘moderne’ ou ‘mode’… Pour ce qui est des poches, le gilet est le lieu des fantaisies tailleurs. La norme est quatre poches (du type poche poitrine). Mais vous pouvez trouver des poches passepoilées à rabats, des poches à passepoilées simples, des poches paysannes (un seul et haut passepoil) et que sais-je encore…

Alors messieurs, n’hésitez pas! Vous seriez si élégants sans votre veste mais en complet pantalon+gilet…

Mariez-vous qu’ils disaient…

Ce jour, nous allons étudier les différentes possibilités qui s’offrent à l’homme élégant pour le jour de son mariage. Une chose est sûre dans tous les cas, le port du costume de ville (ou dans son appellation contemporaine, costume de travail) n’est pas autorisé pour des noces. Le côté formel de l’habit devra être primordial. Votre femme fera un effort souvent démesuré, digne des plus grands chantiers navals, pour construite sa tenue, ne vous contentez pas du minimum légal.

Également, je ne vais certainement pas vous présenter les horreurs du style Canotier et consort, qui font passer les veste trop longues pour des redingotes d’un nouvel âge. Nous resterons dans une ligne classique, sobre, car il convient de ne pas faire d’ombre non plus à la robe de la mariée. C’est elle que l’on doit admirer. Exit donc les gilets rouge et or. (Par ailleurs, la rédaction de SC s’excuse pour les lamentables robes de mariée, mais SC n’a aucun goût en ce qui concerne le vestiaire féminin)

Premier exemple, le plus canonique: la jaquette:

mariage1

La jaquette est cette grande redingote à queue de pie, à un bouton. Une jaquette en gris moyen sera indiquée, avec un pantalon plus clair, de flanelle ou à rayures. Le gilet bleu est croisé. La chemise à poignets mousquetaires est bleue à col blanc (pourquoi pas détachable?), et la cravate lavande. L’homme sera ganté. Je n’opte pas pour la lavallière, mais pourquoi pas… Les tons sont donc dans les bleus clairs, tenue idéale pour un mariage dit ‘bourgeois’.

Deuxième exemple, plus sobre, plus urbain aussi, peut-être plus abordable, le costume un bouton à cran aigü:mariage2C’est en costume en flanelle anthracite, à un bouton (de type smoking), avec un gilet moutarde, une chemise bleue à col blanc, et une cravate en fin lainage bleu éteint. Il s’agit là d’un compromis pratique, qui permet de remettre le costume pour des occasions plus particulières, ou même en milieu profesionnel sans le gilet.

Le dernier exemple est le plus formel, le white tie ou habit:mariage3Cette tenue que les anglais appellent pour l’occasion ‘full formal’ est extrêmement rigoureuse et très très formelle. L’habit est constitué d’une queue de pie, d’un pantalon à double galon, d’un gilet en nid d’abeille, d’une chemise à col cassé et d’un nœud papillon en nid d’abeille également. Le port des gants s’impose. Stiff Collar lui donne sa préférence: l’habit peut se réutiliser; il permet aussi de rester sobre et élégant.

Enfin, détail sartorial unique au mariage, il convient d’arborer à la boutonnière un oeillet blanc, pris au bouquet de votre épouse. J’espère dès lors que vous éviterez le costume trois boutons en laine-polyestère beige…

Partie de chasse à Gosford Park

Les parties de chasse étaient jusque dans les années 60 des rendez-vous privilégiés pour le monde, permettant de s’évader pour un court instant de la ville. Les chasses du président Coty à Fontainebleau ou Rambouillet étaient célèbres pour rassembler les ambassadeurs, épaulés de gens d’armes, les bien nommés.

Durant rarement plus qu’un week end, ces rencontres plutôt aristocratiques étaient l’occasion d’un déménagement important de personnel et de matériel, créant un lien entre économie de la ville et économie de la campagne. Le très intéressant livre de Mark Girouar intitulé La vie dans les châteaux français, du Moyen Age à nos jours relate avec force détails ces allées et venues.

De même, l’une des grandes figures cinématographiques qu’est Robert Altman signa à ce sujet l’excellent film Gosford Park, (2002) qui relate avec brio les mécanismes à l’œuvre pour aller tirer le pigeon (ou le tetra).chasse

Ainsi, les grandes résidences de campagnes possédaient un personnel nombreux et hiérarchisé. Étudions la sociologie d’une maison habitée par un couple et leur fille, et conviant trois autres couples, soit neuf convives. Il fallait:

  • Un majordome (qui est attaché à la gestion du personnel, butler en anglais)
  • Une femme de charge appelée parfois gouvernante (qui est attachée à la gestion de la maison)
  • Le valet de Monsieur
  • La femme de chambre de Madame
  • La première femme de chambre (attachée aux autres chambres), attachée à la fille
  • Une femme de chambre, faisant le ménage, les chambres etc…
  • Deux valets de pied (footmen en anglais), pour le service et l’assistance au majordome
  • Une blanchisseuse
  • Une cuisinière
  • Quatre filles de cuisine
  • Un armurier pour la gestion du râtelier
  • Un garde chasse pour gérer le domaine
  • Huit rabatteurs, embauchés parmi les habitants du village pour servir de gens d’armes
  • Deux chauffeurs
  • Cinq garçons de maison, aidant aux tâches lourdes (transport du charbon, ménage etc…) sous les ordres du majordome
  • Cinq filles de maison pour aider dans toutes les tâches ménagères, sous les ordres de la femme de charge

A ce personnel de la maison s’ajoute le personnel des trois couples conviés:

  • Trois chauffeurs
  • Trois valet de Monsieur
  • Trois femmes de chambre de Madame

Nous arrivons ainsi au chiffre vertigineux d’une cinquantaine de personnes servant neufs convives invités à chasser, ce qui faisait de ces maisons de véritables hôtelleries de campagne. Le film de La Règle du Jeu de Jean Renoir permet de comprendre les systèmes sociaux à l’œuvre. Le soir dans tous les cas, et même si le tweed est de rigueur dans l’après midi, c’est white tie!

white tie

Le smoking dans tous ses états

Mais quel est donc la signification de ce dress code indiqué en bas de mon carton d’invitation : Black Tie? Tout simplement si l’on traduit, cravate noire, par opposition à la cravate blanche, white tie. Cette notion renvoie à la couleur du nœud papillon en fait, noir avec le smoking, blanc gaufré avec un frack.

Le smoking est une invention récente, datée aux alentours de 1884. Il fut développé par le tailleur Henry Poole à Londres sur la commande du Prince de Galles, futur Édouard VII fils de la reine Victoria. Le jeune prince voulait en effet une veste courte à mettre pour le fumoir, qui permettrait au frack ou à une autre veste de ne pas prendre les odeurs de fumée, qui incommodent ces dames. Cela sous-entend évidemment que jamais l’on ne se présente en bras de chemise, c’est-à-dire sans veste.

L’un des traits notables du smoking est son revers couvert de soie ou de satin. Cette invention fut mise en place pour palier à un problème récurrent au fumoir, les cendres de cigares qui tombaient sur les lainages. Ainsi, les cendres, si elles tombent, glissent sur la soie sans bruler le revers. Cette soie se retrouve sous forme d’un galon simple le long de la ligne extérieure des jambes du pantalon.

Dénommé black tie comme nom codifié, ce vêtement porte d’autres appellations: smoking en France, dinner jacket au Royaume-Uni et tuxedo aux Etats-Unis. L’appellation anglaise diner jacket désigne à la fois la veste et le pantalon par extension. Mais attention, le smoking est un habit décontracté, qui n’a rien de formel. C’est l’équivalent du costume en ville. Comme son nom l’indique, c’est une veste de diner et de soirée. Les grandes cérémonies appellent plutôt à porter le frack ou habit queue de pie ou white tie donc. Le porter en extérieur ou à un mariage (excepté au diner du soir) n’est pas approprié.

Historiquement, le smoking est réalisé en laine barathea de 8 oz. C’est un tissus grain de poudre composée de 70% de laine et de 30% de mohair,  extrêmement fine qu’il est difficile de trouver de nos jours, la barathea 16 oz (plus épaisse) étant plus facile à travailler.

Il existe plusieurs coupes pour le smoking. Voici par le dessin une démonstrations des classiques :

Smoking droit cran aiguë

Le grand classique, coupe droite et cran aiguë. On dit que c’est le modèle des français.

smoking2

Un autre classique, le smoking croisé ou double-breasted. C’est dit-on le modèle favori des anglais.

smoking3Et enfin le modèle apprécié des américains, le smoking droit à col châle.

Dans toutes ces coupes, il existe des invariants, qui définissent la tenue de smoking: les poches sont sans rabats, toujours! Elles sont appelées poches passepoilées simples. Le dos ne présente jamais de coupe d’aisance. La veste n’a qu’un bouton de fermeture (sauf pour le croisé), recouvert dans le tissus du smoking. Le pantalon porte un pli et se porte haut, avec des bretelles. Pour cacher les bretelles, les gentlemen avaient l’habitude d’arborer un gilet sous la veste, mais la tradition s’est perdue. Il se porte maintenant avec une ceinture de soie ou de satin pour recouvrir le ceinturage du pantalon. Enfin les souliers sont soit vernis soit glacés. Le richelieu est la seule chaussure de ville que l’on peut porter, et surtout sans fleuri. Le mocassin à nœud appelé opera pump est aussi d’un grand raffinement.

Pour ce qui est de la chemise, il en existe beaucoup de variétés différentes dont il serait difficile de faire le tour. Pour ce qui est du col, l’agrément commun va au col turn down popularisé par James Bond, le col cassé paraissant au goût de nombreux de critiques comme trop formel et un peu désuet pour le smoking.

Enfin, voici une présentation de ce qu’il ne faut absolument pas faire. Cette image contient quatre erreurs, lesquelles?

smokingerreurs

Exemple de ce qu’il ne faut pas faire avec un smoking:

– le revers à cran simple dit cran sport est une hérésie sur un smoking, par son nom vous comprendrez pourquoi.

– la veste possède trois boutons, c’est deux de trop

– les poches de la veste sont à rabats

– enfin, les souliers sont des derbys, absolument inappropriés pour une tenue de ville

Voilà qui clôt ce petit tour des smokings suivant les codes classiques qu’il convient de maîtriser. Une soirée ne sert pas à se mettre en avant, bien au contraire. Le gentleman reste discret, ce qui fait son élégance et renforce la beauté et la diversité des toilettes féminines. Enfin, ne portez pas de smoking blanc en dehors de la ville de Nice l’été, vous seriez simplement ridicule.